Le personnel du site de TDM, fortement impacté par la restructuration puisque seuls 57 travailleurs resteront actifs à Marchin, a décidé de reprendre le travail ce mercredi dès 6 heures alors qu'il s'était prononcé 24 heures plus tôt pour la poursuite de la grève jusque vendredi. "Le personnel a pu prendre connaissance du préaccord social et a posé ce mardi les questions qui restaient en suspens", explique Tony Diliberto, délégué CSC. A l'issue de la réunion, les travailleurs ont décidé à l'unanimité la reprise du travail "tout en soutenant le plan sachant bien que la plupart d'entre eux seront amenés à quitter l'entreprise." La majorité des travailleurs a d'ailleurs tenu à saluer les organisations syndicales pour leur combat et les indemnités de licenciement obtenues. Le site de Marchin, impacté à concurrence de 103 des 160 travailleurs, espérait une réinternalisation d'une vingtaine d'ouvriers dans le cadre des activités d'emballage et de manutention de bobines. Un seul emploi a pu être sauvé mais les travailleurs du site pourront prétendre à la filialisation, au pôle de compétences ou à la société de démantèlement. Seul le site de Tilleur reste actuellement à l'arrêt. (Belga)

Le personnel du site de TDM, fortement impacté par la restructuration puisque seuls 57 travailleurs resteront actifs à Marchin, a décidé de reprendre le travail ce mercredi dès 6 heures alors qu'il s'était prononcé 24 heures plus tôt pour la poursuite de la grève jusque vendredi. "Le personnel a pu prendre connaissance du préaccord social et a posé ce mardi les questions qui restaient en suspens", explique Tony Diliberto, délégué CSC. A l'issue de la réunion, les travailleurs ont décidé à l'unanimité la reprise du travail "tout en soutenant le plan sachant bien que la plupart d'entre eux seront amenés à quitter l'entreprise." La majorité des travailleurs a d'ailleurs tenu à saluer les organisations syndicales pour leur combat et les indemnités de licenciement obtenues. Le site de Marchin, impacté à concurrence de 103 des 160 travailleurs, espérait une réinternalisation d'une vingtaine d'ouvriers dans le cadre des activités d'emballage et de manutention de bobines. Un seul emploi a pu être sauvé mais les travailleurs du site pourront prétendre à la filialisation, au pôle de compétences ou à la société de démantèlement. Seul le site de Tilleur reste actuellement à l'arrêt. (Belga)