Les bateliers de la navigation intérieure mènent depuis lundi, en différents endroits du pays, des actions pour dénoncer les difficultés rencontrées par le secteur. Le mouvement a été lancé par l'association de la batelerie "Ons Recht/Notre Droit". Le Kenniscentrum Binnenvaart Vlaanderen comprend les actions et parle d'une "situation désastreuse". "Les causes du malaise de la navigation intérieure, qui dépassent de loin la crise économique, sont diverses", explique la présidente Gisèle Maes. Elle fait notamment référence à la surcapacité, la disparition des entreprises qui travaillent traditionnellement avec la navigation intérieure, les "règles strictes, à forte intensité capitalistique, techniques et administratives", les subventions du transport ferroviaire, les coûts salariaux élevés, les conditions de travail inégales, la "concurrence mortelle" du transport routier (de l'Europe de l'Est) bon marché, etc. Ces éléments ont pour conséquence que les prix chutent, ce qui plonge les bateliers dans des difficultés financières. Le Kenniscentrum estime qu'environ 90 pc de la flotte, constituée principalement d'entreprises familiales belges, ont du mal à rester à flot. Le centre de connaissance indique enfin qu'aussi bien les gouvernements fédéral que régionaux sont au courant de la situation et demande notamment d'adapter la législation européenne. (Belga)

Les bateliers de la navigation intérieure mènent depuis lundi, en différents endroits du pays, des actions pour dénoncer les difficultés rencontrées par le secteur. Le mouvement a été lancé par l'association de la batelerie "Ons Recht/Notre Droit". Le Kenniscentrum Binnenvaart Vlaanderen comprend les actions et parle d'une "situation désastreuse". "Les causes du malaise de la navigation intérieure, qui dépassent de loin la crise économique, sont diverses", explique la présidente Gisèle Maes. Elle fait notamment référence à la surcapacité, la disparition des entreprises qui travaillent traditionnellement avec la navigation intérieure, les "règles strictes, à forte intensité capitalistique, techniques et administratives", les subventions du transport ferroviaire, les coûts salariaux élevés, les conditions de travail inégales, la "concurrence mortelle" du transport routier (de l'Europe de l'Est) bon marché, etc. Ces éléments ont pour conséquence que les prix chutent, ce qui plonge les bateliers dans des difficultés financières. Le Kenniscentrum estime qu'environ 90 pc de la flotte, constituée principalement d'entreprises familiales belges, ont du mal à rester à flot. Le centre de connaissance indique enfin qu'aussi bien les gouvernements fédéral que régionaux sont au courant de la situation et demande notamment d'adapter la législation européenne. (Belga)