Bruxelles parmi les capitales les moins chères d'Europe

12/07/11 à 12:20 - Mise à jour à 12:20

Source: Trends-Tendances

Bruxelles se situe à la 62e place des villes les plus chères au monde. Elle fait même une progression dans le classement en reculant de 9 places. La capitale belge est d'ailleurs une des capitales les moins chères d'Europe.

Bruxelles parmi les capitales les moins chères d'Europe

© BELGA

Notre capitale se trouve à la 62e place du classement, une "progression" par rapport à l'année 2010 où elle se trouvait à la 53e place. La raison en est l'augmentation plus rapide du coût de la vie dans les autres villes étudiées. Mais surtout le prix de l'immobilier relativement bon marché à Bruxelles. Un appartement luxueux s'y loue en moyenne 1.500 euros par mois, contre 2300 à Paris ou 3300 à Londres. Même si, pour les loisirs et la culture, Bruxelles reste parfois plus chère que d'autres villes européennes. C'est ce qui ressort de la dernière édition de l'enquête internationale sur le coût de la vie réalisée chaque année par Mercer. Cette enquête couvre 240 villes des 5 continents.

Malgré tout, Bruxelles se distingue comme une des capitales les moins chères d'Europe. Moscou (4e place) est, tout comme l'année passée, la ville européenne la plus chère dans le classement, suivie de Genève (5e place) et de Zurich (7e place). De toutes les capitales sondées de l'Union Européenne, il y en seulement 10 qui peuvent prétendre être moins chères. Parmi nos voisins les moins chers, se trouvent Lisbonne (86e place), Varsovie (102e place) et Budapest (113e place).

La surprise des pays moins développés

La ville de Luanda (Angola) reste encore en 2011 la ville où la vie est la plus chère au monde. Son coût y est trois fois plus élevé qu'à Karachi (Pakistan), dernier du classement. Dans le haut du classement, se trouvent de plus en plus de pays "moins développés" (Tchad à la 3ème place, Gabon à la 12ème).

Manon Gerritsen, Directeur Information Product Solutions Benelux chez Mercer explique: "Nous pensons souvent que les villes des pays moins développés sont les moins chères, mais ce n'est pas toujours le cas pour les expatriés qui y travaillent. Les entreprises multinationales sont contraintes d'offrir à leurs expatriés un niveau de vie identique à celui du pays d'où ils viennent. Ce qui signifie que, par exemple, les frais pour un logement convenable peuvent être élevés."

L'offre limitée de logements conduit donc à une forte augmentation du coût de la vie. De plus, les bouleversements politiques des pays moins développés et l'inflation sur les biens et services qui en résulte font à leur tour grimper le coût de la vie.

Trends.be

Nos partenaires