Zone euro: la reprise s'intensifie en septembre

23/09/13 à 11:04 - Mise à jour à 11:04

Source: Trends-Tendances

L'activité privée a continué de progresser en septembre dans la zone euro, l'indice PMI composite atteignant son plus haut niveau en plus de deux ans, signe que la reprise s'intensifie, a indiqué lundi le cabinet Markit qui publie cet indicateur.

La dette publique des 17 pays de la zone euro s'est alourdie au premier trimestre 2013. Elle s'élevait à 8.750 milliards d'euros, soit 92,2% du PIB contre 90,6% à la fin du quatrième trimestre 2012, selon les chiffres publiés par Eurostat. Dans l'ensemble de l'Union européenne, la dette a aussi augmenté, passant de 85,2% à85,9% du PIB, soit 11.111,9 milliards d'euros. Par rapport au premier trimestre 2012, le ratio de la dette publique par rapport au PIB s'est accru tant dans la zone euro (+4 points) 92,2%) que dans l'UE des 27 (+2,6 points).

La dette publique des 17 pays de la zone euro s'est alourdie au premier trimestre 2013. Elle s'élevait à 8.750 milliards d'euros, soit 92,2% du PIB contre 90,6% à la fin du quatrième trimestre 2012, selon les chiffres publiés par Eurostat. Dans l'ensemble de l'Union européenne, la dette a aussi augmenté, passant de 85,2% à85,9% du PIB, soit 11.111,9 milliards d'euros. Par rapport au premier trimestre 2012, le ratio de la dette publique par rapport au PIB s'est accru tant dans la zone euro (+4 points) 92,2%) que dans l'UE des 27 (+2,6 points). © REUTERS/Yves Herman

L'indice s'est établi à 52,1 contre 51,5 en août, selon une première estimation. Il est à son plus haut niveau depuis 27 mois, a précisé Markit.

"L'amélioration de la conjoncture se généralise à l'ensemble de la région. Si l'Allemagne reste le principal moteur de la reprise, l'activité globale progresse pour la première fois depuis début 2012 en France et affiche sa plus forte expansion depuis début 2011 dans le reste de la zone euro", souligne Chris Williamson, économiste chez Markit.

Autre bonne nouvelle: "l'emploi continue de reculer en septembre mais le taux de suppression de postes fléchit et n'affiche plus qu'un niveau marginal, laissant espérer une reprise prochaine des créations d'emplois", poursuit l'économiste.

Dans le détail, l'activité progresse tant dans le secteur des services (PMI à 52,1) que dans le secteur manufacturier (PMI à 51,1) où un léger ralentissement a toutefois été observé.

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