Huawei, géant chinois des télécoms,veut investir 1,5 milliard d'euros en France

30/09/14 à 07:29 - Mise à jour à 07:29

Source: Belga

Ren Zhengfei, président-fondateur du géant chinois des télécommunications Huawei, a dévoilé un plan d'investissement d'un milliard et demi d'euros sur cinq ans en France, prévoyant le recrutement de 650 personnes, selon un communiqué du groupe.

Huawei, géant chinois des télécoms,veut investir 1,5 milliard d'euros en France

© Reuters

M. Ren, qui a rencontré le Premier ministre Manuel Valls à Paris lundi, lui a présenté son plan, qui prévoit l'implantation de quatre centres de recherche et développement, ainsi qu'une intensification de ses partenariats avec "des entreprises de haute technologie", des PME et des start-up du secteur, a indiqué Huawei dans un communiqué envoyé mardi à l'AFP.

Le groupe confirmait ainsi des informations précédemment publiées par Les Echos.

Selon le quotidien économique, le plan de Huawei, élaboré avec l'AFII (Agence Française pour les Investissements Internationaux), "s'articule en deux volets : l'un concerne les achats de la filiale française (environ 472 millions d'euros), l'autre ceux du groupe lui-même (un peu plus d'un milliard d'euros)".

Huawei qui cherche à augmenter le nombre de ses fournisseurs européens, travaille déjà avec de grands groupes français, comme STMicro, chez qui il se fournit en composants pour ses smartphones.

"Huawei valorise les avantages compétitifs de la France dans le domaine numérique", a souligné Ren Zhengfei, cité dans le communiqué, précisant que ces investissements "affûteront la compétitivité de la France dans les nouvelles technologies et créeront des emplois pour les talents français".

Le géant chinois prévoit de multiplier par deux ses effectifs en France d'ici à 2018 en embauchant 650 salariés de plus, dont 200 dédiés à la R&D.

Il pense par ailleurs, selon les Echos, pouvoir créer indirectement 2.000 emplois en France à travers les investissements annoncés.

Le 12 septembre, Huawei avait inauguré son nouveau centre de R&D européen "Chipset et électronique embarquée" à Sophia-Antipolis, à Nice (sud de la France), qui doit passer de 20 à 30 chercheurs.

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