Chronique | Eddy Caekelberghs Chronique | Eddy Caekelberghs Le syndrome de Potsdam: ce sont les intérêts, et non les valeurs, qui gouvernent le monde À la fin de la Seconde Guerre mondiale, à Potsdam, en Allemagne non encore scindée en deux, les Alliés pour quelque temps encore se partageaient les zones d’influence dans le monde. Et le président américain Truman faisait déjà plus confiance à Staline qu’à Churchill, tout comme son prédécesseur Roosevelt sur la fin de sa vie. Tout comme Trump aujourd’hui.