"Il s'agit d'une réaction émotionnelle. Il n'y a pas eu de mot d'ordre de la part des syndicats. On attend le prochain conseil d'entreprise pour voir comment la situation évolue. On verra alors comment se structurer", a indiqué Myriam Delmée. Le Setca a déjà fait savoir qu'il refusait le calendrier établi par la direction de Delhaize dans le cadre de la procédure Renault, lancée ce mercredi et liée aux licenciements collectifs. La quasi totalité des 14 magasins menacés de fermeture ou d'être franchisés a fermé ses portes mercredi. Les syndicats se sont dit scandalisés par l'annonce lors d'un conseil d'entreprise exceptionnel de l'intention de la direction de licencier 2.500 personnes et de mettre fin à l'exploitation en gestion propre de 14 magasins. "L'entreprise a enregistré une légère perte mais qui n'est pas due au coût du personnel, mais à une diminution de recettes financières", dénonce Myriam Delmée. (Belga)

"Il s'agit d'une réaction émotionnelle. Il n'y a pas eu de mot d'ordre de la part des syndicats. On attend le prochain conseil d'entreprise pour voir comment la situation évolue. On verra alors comment se structurer", a indiqué Myriam Delmée. Le Setca a déjà fait savoir qu'il refusait le calendrier établi par la direction de Delhaize dans le cadre de la procédure Renault, lancée ce mercredi et liée aux licenciements collectifs. La quasi totalité des 14 magasins menacés de fermeture ou d'être franchisés a fermé ses portes mercredi. Les syndicats se sont dit scandalisés par l'annonce lors d'un conseil d'entreprise exceptionnel de l'intention de la direction de licencier 2.500 personnes et de mettre fin à l'exploitation en gestion propre de 14 magasins. "L'entreprise a enregistré une légère perte mais qui n'est pas due au coût du personnel, mais à une diminution de recettes financières", dénonce Myriam Delmée. (Belga)