Subissant des périodes de chômage économique, les travailleurs réunis en assemblée générale ont décidé de ne pas stopper le travail jeudi. Sous le choc après cette annonce de licenciement qu'ils n'attendaient pas, ils font fonctionner l'usine au ralenti. Le licenciement annoncé de 20 travailleurs ne donnera pas lieu au déclenchement d'une procédure de licenciement collectif, les 10% de l'emploi global n'étant pas atteints: 240 travailleurs sont occupés sur le site de Nivelles, qui produit des systèmes de transmission de puissance pour la marine. Du côté de la FGTB, on estime que la décision de la direction n'est pas une solution d'avenir, sachant que les travailleurs de Twin Disc sont hautement qualifiés et qu'ils ont démontré qu'ils pouvaient faire des efforts en matière de flexibilité. Pour le syndicat chrétien, c'est aussi l'incompréhension. L'ACV-CSC METEA se demande "en quoi cette restructuration va améliorer la situation économique et financière de la société". "Est-ce que la direction ne souhaite pas se séparer d'ouvriers avant un éventuel statut unique ouvriers/employés qui verrait les périodes de préavis ouvrier augmenter?", s'interroge le syndicat. (Belga)

Subissant des périodes de chômage économique, les travailleurs réunis en assemblée générale ont décidé de ne pas stopper le travail jeudi. Sous le choc après cette annonce de licenciement qu'ils n'attendaient pas, ils font fonctionner l'usine au ralenti. Le licenciement annoncé de 20 travailleurs ne donnera pas lieu au déclenchement d'une procédure de licenciement collectif, les 10% de l'emploi global n'étant pas atteints: 240 travailleurs sont occupés sur le site de Nivelles, qui produit des systèmes de transmission de puissance pour la marine. Du côté de la FGTB, on estime que la décision de la direction n'est pas une solution d'avenir, sachant que les travailleurs de Twin Disc sont hautement qualifiés et qu'ils ont démontré qu'ils pouvaient faire des efforts en matière de flexibilité. Pour le syndicat chrétien, c'est aussi l'incompréhension. L'ACV-CSC METEA se demande "en quoi cette restructuration va améliorer la situation économique et financière de la société". "Est-ce que la direction ne souhaite pas se séparer d'ouvriers avant un éventuel statut unique ouvriers/employés qui verrait les périodes de préavis ouvrier augmenter?", s'interroge le syndicat. (Belga)