Le principal enseignement du dernier Baromètre des exportateurs de Credendo est assurément que la situation se normalise par rapport à l'année dernière. Nabil Jijakli, Group Deputy CEO de Credendo, explique : " La confiance revient à son niveau d'avant la pandémie parmi les entreprises exportatrices, les problèmes de report ou d'annulation de commandes en masse se résorbent. "

Factures impayées

Cela ne signifie pas pour autant que tous les risques ont disparu. " La pandémie engendre encore des problèmes logistiques comme l'illustrent les difficultés dans les chaînes d'approvisionnement et la prospection à l'étranger reste difficile. Et surtout, près d'une entreprise exportatrice sur deux affirme avoir été confrontée à des problèmes de factures impayées. Malheureusement, cette situation est récurrente et concerne toutes les zones d'exportation : pays limitrophes, Europe et le reste du monde. " Le problème pourrait même s'aggraver au sortir de la crise du coronavirus. " De nombreuses inconnues demeurent, telles que l'évolution des faillites dans le monde, avec le retrait des aides publiques, ou les tensions géopolitiques persistantes. "

Assurance et conseil

Pour les entreprises belges, l'exportation demeure pourtant un marché extrêmement important et prometteur, notamment pour mettre en avant leur savoir-faire. " Notre rôle est justement de leur permettre de commercer à l'étranger en étant bien assurées ", poursuit Nabil Jijakli. " Nos assurances-crédit permettent à nos clients d'exporter sans craindre que leurs factures restent impayées à la suite de la faillite de leur client ou d'un évènement politique. Elles les protègent aussi contre d'autres risques, largement cités par les entreprises exportatrices interrogées, comme les ruptures arbitraires de contrat, les guerres ou les catastrophes naturelles. " En tant que spécialiste, " Credendo a aussi un rôle de conseiller pour permettre aux entreprises de se concentrer pleinement sur leur coeur de métier. "

Le principal enseignement du dernier Baromètre des exportateurs de Credendo est assurément que la situation se normalise par rapport à l'année dernière. Nabil Jijakli, Group Deputy CEO de Credendo, explique : " La confiance revient à son niveau d'avant la pandémie parmi les entreprises exportatrices, les problèmes de report ou d'annulation de commandes en masse se résorbent. "Cela ne signifie pas pour autant que tous les risques ont disparu. " La pandémie engendre encore des problèmes logistiques comme l'illustrent les difficultés dans les chaînes d'approvisionnement et la prospection à l'étranger reste difficile. Et surtout, près d'une entreprise exportatrice sur deux affirme avoir été confrontée à des problèmes de factures impayées. Malheureusement, cette situation est récurrente et concerne toutes les zones d'exportation : pays limitrophes, Europe et le reste du monde. " Le problème pourrait même s'aggraver au sortir de la crise du coronavirus. " De nombreuses inconnues demeurent, telles que l'évolution des faillites dans le monde, avec le retrait des aides publiques, ou les tensions géopolitiques persistantes. "Pour les entreprises belges, l'exportation demeure pourtant un marché extrêmement important et prometteur, notamment pour mettre en avant leur savoir-faire. " Notre rôle est justement de leur permettre de commercer à l'étranger en étant bien assurées ", poursuit Nabil Jijakli. " Nos assurances-crédit permettent à nos clients d'exporter sans craindre que leurs factures restent impayées à la suite de la faillite de leur client ou d'un évènement politique. Elles les protègent aussi contre d'autres risques, largement cités par les entreprises exportatrices interrogées, comme les ruptures arbitraires de contrat, les guerres ou les catastrophes naturelles. " En tant que spécialiste, " Credendo a aussi un rôle de conseiller pour permettre aux entreprises de se concentrer pleinement sur leur coeur de métier. "