Depuis, Tata Motors a redressé ces deux marques. Il vend désormais le double de voitures et a rendu les deux griffes très rentables en six ans à peine.

Le duo Jaguar Land Rover affiche aujourd'hui la deuxième meilleure marge opérationnelle du secteur, juste après Porsche. Porsche a une marge opérationnelle de 18% et le groupe Jaguar Land Rover de 12,9%. C'est superbe, d'autant que personne ne s'attendait à un tel retournement de situation en si peu de temps. Il faut aussi avouer que voir un groupe indien réussir là où des Américains ou des Européens n'ont pas réussi a étonné plus d'un observateur. Ce qui prouve bien qu'en Occident nous avons parfois tendance à nous voir comme le centre du monde, mais en oubliant qu'en Chine ou en Inde, des talents existent et peuvent rivaliser avec nous, y compris dans des secteurs très compétitifs.

À vrai dire, le redressement de Jaguar Land Rover profite au groupe indien en terme d'image, mais c'est à l'équipe locale que l'on doit le redressement de deux marques. Cette délégation des pouvoirs est une autre preuve d'intelligence de la part de l'actionnaire indien. Il est vrai aussi que l'actionnaire a beaucoup investi et a imposé des conditions draconiennes aux syndicats : notamment la baisse des grilles salariales des nouveaux embauchés en contrepartie du maintien des trois usines d'assemblages. Résultat : le duo Jaguar Land Rover espère atteindre les 500.000 voitures vendues de par le monde et être le vrai concurrent des voitures allemandes haut de gamme. Le pari est lancé. En attendant, les Indiens de Tata Motors ont démontré qu'ils ont assez d'argent pour racheter des anciennes pépites occidentales et qu'ils disposent surtout du savoir-faire pour les réveiller.

Depuis, Tata Motors a redressé ces deux marques. Il vend désormais le double de voitures et a rendu les deux griffes très rentables en six ans à peine. Le duo Jaguar Land Rover affiche aujourd'hui la deuxième meilleure marge opérationnelle du secteur, juste après Porsche. Porsche a une marge opérationnelle de 18% et le groupe Jaguar Land Rover de 12,9%. C'est superbe, d'autant que personne ne s'attendait à un tel retournement de situation en si peu de temps. Il faut aussi avouer que voir un groupe indien réussir là où des Américains ou des Européens n'ont pas réussi a étonné plus d'un observateur. Ce qui prouve bien qu'en Occident nous avons parfois tendance à nous voir comme le centre du monde, mais en oubliant qu'en Chine ou en Inde, des talents existent et peuvent rivaliser avec nous, y compris dans des secteurs très compétitifs. À vrai dire, le redressement de Jaguar Land Rover profite au groupe indien en terme d'image, mais c'est à l'équipe locale que l'on doit le redressement de deux marques. Cette délégation des pouvoirs est une autre preuve d'intelligence de la part de l'actionnaire indien. Il est vrai aussi que l'actionnaire a beaucoup investi et a imposé des conditions draconiennes aux syndicats : notamment la baisse des grilles salariales des nouveaux embauchés en contrepartie du maintien des trois usines d'assemblages. Résultat : le duo Jaguar Land Rover espère atteindre les 500.000 voitures vendues de par le monde et être le vrai concurrent des voitures allemandes haut de gamme. Le pari est lancé. En attendant, les Indiens de Tata Motors ont démontré qu'ils ont assez d'argent pour racheter des anciennes pépites occidentales et qu'ils disposent surtout du savoir-faire pour les réveiller.