Tout sur RGPD

Les négociations du trilogue sur le règlement relatif à la vie privée dans le secteur des communications électroniques sont une opportunité pour permettre une plus grande cohérence avec le RGPD et les futures règles de l'UE dans le marché unique numérique. Ce 10 février 2021, le Conseil de l'Union européenne a confirmé le mandat de négociation sur le règlement relatif à la vie privée dans le secteur des communications électroniques.

Il est question d'un "data breach" lorsque des données à caractère personnel sont compromises, que ce soit par accident ou de manière illicite.

Covid-19, notre ennemi invisible, tient la planète en joue depuis déjà quelque temps. Nos besoins essentiels nous sont déniés, ne nous permettant pas de livrer notre plein potentiel. Il est indéniable que cela a des conséquences pour l'économie. Et, comme c'est le cas lors de toute guerre, ce seront surtout les plus forts qui survivront.

Au fur et à mesure que l'IA s'intègre dans notre société et nos entreprises, nous réalisons que nos intelligences artificielles sont "bien trop humaines" : elles reflètent les biais provenant des données qu'elles utilisent. L'intelligence artificielle est-elle dès lors condamnée à reproduire sans cesse nos propres travers ? Peut-être pas. Les biais sont plus facilement détectés dans une IA que chez l'humain. C'est un avantage que nous pouvons exploiter.

Proximus écope d'une amende record de 50.000 euros de la part de l'Autorité de protection des données pour un conflit d'intérêts concernant son DPO (data protection officer), la personne en charge de la bonne mise en pratique du règlement RGPD au sein de l'entreprise, rapporte l'Echo lundi soir.

Les entreprises sont forcées de faire massivement télétravailler leurs employés en raison de l'épidémie de coronavirus. L'infrastructure et les données de l'organisation courent dès lors un risque accru de devoir faire face à des virus informatiques. Il est aujourd'hui évident que nos mécanismes de protection conventionnels, quelle que soit la qualité de leur implémentation, ne suffisent pas pour protéger une entreprise de manière optimale. Un intrus peut les franchir via une porte dérobée. Voilà pourquoi les entreprises ont tout intérêt à appliquer le principe du "zero trust": ne faire confiance à personne et n'octroyer un accès aux utilisateurs qu'aux seuls éléments auxquels ils ont droit.

Imaginez : vous terminez vos courses, arrivez en caisse et, au lieu de devoir sortir votre carte bancaire, vous apposez votre pouce sur un écran, votre compte étant alors automatiquement débité. C'est ainsi que le distributeur français entend nous permettre de payer à l'avenir. "Aucun test en magasin n'est mené à ce stade mais nous effectuons des recherches techniques et légales afin de nous assurer que nous restons bien dans les clous", explique sa porte- parole, Siryn Stambouli.

Bien que touchant tous les types d'entreprises, la cyberfraude demeure taboue en raison des importants dégâts redoutés en termes d'image. La sensibilisation est pourtant cruciale, la protection la plus efficace étant simplement de ne pas faciliter la tâche des fraudeurs potentiels.