Tout sur mer du Nord

Les cours du pétrole reculaient vendredi sous le poids des doutes sur la demande et dans l'attente de la prochaine réunion des ministres de l'Opep+ lundi alors que la deuxième vague de Covid-19 progresse.

A quelques jours de l'ouverture de la saison des moules, voici le portrait de la poissonnerie familiale A. Verbiest, également grossiste en produits de la mer. Une histoire démarrée à Ostende en 1932, mais qui prit rapidement le chemin de la capitale...

Le Brent de la mer du Nord a plongé mercredi en Asie de plus de 12%, à moins de 17 dollars le baril, et le pétrole américain a effacé des gains initiaux et a baissé lui aussi, dans un marché ravagé par la pandémie de Covid-19.

Le cours du baril de pétrole américain, qui était devenu négatif lundi pour la première fois de son histoire en raison de la saturation des stocks et de l'effondrement de la demande lié à la pandémie, rebondit mardi matin en Asie mais s'échange pour à peine plus d'un dollar.

Les prix du pétrole se sont effondrés lundi sur les marchés asiatiques, suivant la chute des autres marchés financiers et une aggravation de la crise de coronavirus durant le weekend.

Le baril de Brent plongeait lundi de plus de 10%, atteignant un plus bas en quatre ans, emporté par le déséquilibre provoqué par l'offre abondante d'or noir et la demande qui ralentit du fait de la pandémie du nouveau coronavirus.

Les grandes Bourses asiatiques rebondissaient mardi, soulagées par la remontée des prix du pétrole après leur krach de la veille et par de nouveaux espoirs de mesures budgétaires des gouvernements pour soutenir l'économie mondiale vacillante à cause du coronavirus.

Février a été un mois record pour l'éolien en mer du Nord en février, indique lundi Belgian Offshore Platform, l'association des investisseurs et propriétaires de parcs éolien en mer du Nord. La production a été de 804 GWh soit la consommation annuelle de 230.000 ménages.

L'or continue à être vu comme la valeur refuge par les investisseurs. En raison du climat d'incertitude lié au coronavirus, le métal est de plus en plus prisé. Le prix d'une once (31,1 grammes) grimpait à 1.679 dollars lundi, son plus haut niveau depuis février 2013. En euro, l'once a atteint un prix de 1.550 euros.

Les parcs éoliens offshore belges ont connu une année record en 2019, produisant 37% d'énergie supplémentaire par rapport à 2018, écrivent lundi De Standaard et Het Nieuwsblad. Cette année s'annonce encore meilleure.

Les tensions géopolitiques grandissantes au Moyen-Orient, après le décès vendredi du général iranien Qassem Soleimani tué par une frappe américaine en Irak, ont poussé les investisseurs à poursuivre leurs placements dans l'or, occasionnant une hausse du prix considérable, celui-ci atteignant son plus haut niveau depuis plus de six ans.

Les ministres européens en charge de la Pêche ont fixé mercredi matin les quotas qui seront d'application l'année prochaine dans l'Atlantique et en mer du Nord. En vertu de ceux-ci, les pêcheurs belges pourront capturer davantage de soles, la même quantité de plies et de raies, mais moins de cabillauds, a annoncé la ministre flamande, Hilde Crevits (CD&V), dans un communiqué.

Sept acteurs de premier plan ont signé un accord de collaboration pour le transport d'hydrogène à travers le monde, annoncent-ils vendredi. Cet élément peut en effet jouer un rôle important afin de parvenir à réduire d'ici 2050 les émissions de CO2 en Belgique de 80% par rapport à 2005. Deme, Engie, Exmar, Fluxys, les ports d'Anvers et de Zeebrugge et WaterstofNet vont ainsi réaliser une étude dont l'objectif est de développer des projets concrets de production, de transport par bateau et de stockage de l'hydrogène.