Tout sur LinkedIn

Dominique Leroy a retrouvé du travail

L'ancienne CEO de Proximus Dominique Leroy a retrouvé du travail auprès du bureau de consultance américaine Bain & Company, qui dispose d'un bureau à Bruxelles. Elle est désormais conseillère externe, indique-t-elle sur son profil LinkedIn, comme l'a relevé le journal L'Echo.

Comment Easyfairs veut devenir le Spotify de l'organisation de salons

Les foires et salons ont-ils encore un sens à l'heure de LinkedIn, des réseaux sociaux et de leurs poignées de main virtuelles ? Pour rester dans la course, la société Easyfairs parie sur l'innovation. Voici quatre technologies mises en place par la firme pour assurer sa transformation digitale.

Les start-up doivent-elles engager un CEO expérimenté ?

Emblématique responsable de start-up fintechs à Bruxelles, Xavier Corman a récemment créé la surprise en cédant son poste de CEO d'Edebex. En s'effaçant de sa start-up, il fait le choix de lâcher le contrôle au profit de la croissance de sa société. Un choix difficile pour beaucoup mais qui se révèle souvent payant.

On a testé le magasin sans caisse d'Amazon

Lors d'un séjour dans la capitale mondiale des start-up, nous avons fait l'expérience d'Amazon Go, l'une des premières boutiques physiques du géant de l'e-commerce, qui a décidé de totalement reléguer les caissières au placard.

Voici à quoi pourrait ressembler le CV du futur

Le CV du futur ira de pair avec l'apparition d'un assistant personnel, contrôlé par l'intelligence artificielle, à en croire une étude du bureau de recrutement Michael Page publiée mardi. Si cette technologie se développe de plus en plus, ses applications restent pourtant très limitées dans le monde du recrutement. Pour les experts, un changement de mentalité s'impose dès lors car la confiance en la matière est assez faible en Belgique.

Pourquoi il est si difficile de décrocher de Facebook

On ne refera pas ici le procès des réseaux sociaux. Il s'instruit suffisamment tous les jours dans les colonnes des journaux, sur les plateaux télé, dans les dîners en ville et sur les réseaux sociaux eux-mêmes. Leur cause est entendue : au mieux, ils sont inutiles ; au pire, un danger pour la démocratie.