Tout sur Fédération des entreprises de Belgique

L'économie belge pourrait retrouver son niveau de fin 2019 au premier trimestre de 2022. Toutefois, l'activité économique sera alors toujours de 3 à 4% inférieure à ce qu'elle aurait été sans la pandémie de Covid-19, a fait savoir vendredi la Fédération des entreprises de Belgique (FEB), lors d'une conférence de presse présentant les résultats de son enquête semestrielle "Focus conjoncture".

La Fédération des entreprises de Belgique a approuvé jeudi le projet d'accord social conclu le 8 juin dernier avec les syndicats, a-t-elle fait savoir par communiqué.

Après un an de crise liée à la pandémie, plus d'un quart des travailleurs (28%) disent se sentir "déconnectés" de leur organisation et 23% affirment ne plus avoir de lien avec leurs collègues. C'est ce qu'il ressort mardi d'une étude effectuée par l'Antwerp Management School (AMS) en collaboration avec la Fédération des entreprises de Belgique (FEB), notamment.

Le projet d'accord social "de relance" que viennent de conclure les partenaires sociaux au sein du Groupe des 10 offre de la sérénité et de la stabilité et ouvre la voie à la conclusion de bons accords dans les secteurs et les entreprises, a souligné jeudi l'administrateur délégué de la Fédération des entreprises de Belgique (FEB), Pieter Timmermans.

La Fédération des entreprises de Belgique (FEB) est satisfaite que les travailleurs puissent à nouveau se rendre sur leur lieu de travail. Le Comité de concertation a en effet décidé mardi que les employés pouvaient être actifs sur le lieu de travail un jour par semaine à partir du 9 juin. Le télétravail sera recommandé à partir du 1er juillet et perdra son caractère obligatoire.

La fédération des entreprises de Belgique (FEB) regrette "que les syndicats aient décidé d'entraver la difficile relance économique, de compromettre la compétitivité de notre économie et par conséquent de mettre à mal l'emploi", exprime-t-elle dans un communiqué lundi. "Convaincue" de ne pas être la seule à juger la journée d'actions nationale décrétée par la CCS et la FGTB "irresponsable", elle lance le #jetravailleaujourdhui.

La Fédération des Entreprises de Belgique dit vendredi comprendre la décision de ne pas assouplir les mesures contre le coronavirus. Au vu des derniers chiffres en augmentation, les autorités ont décidé de reporter toute décision à la semaine prochaine quant aux restrictions en vigueur pour endiguer la pandémie.

La Fédération des entreprises de Belgique se dit vendredi favorable à l'assouplissement des procédures de réorganisation judiciaire prévu par le gouvernement fédéral, alors que le moratoire sur les faillites vient à échéance le 31 janvier. Selon l'UCM (Union des classes moyennes), la fin de ce moratoire représente cependant "une faute grave".

Le chômage temporaire corona est une mesure cruciale jusqu'après la crise, estime jeudi la Fédération des entreprises de Belgique (FEB) alors que ce régime doit prendre fin le 31 mars prochain. L'organisation patronale insiste dès lors sur la prolongation de ce mécanisme, "qui a largement prouvé son utilité ces derniers mois et qui était crucial pour le maintien de l'emploi", au moins jusqu'au 30 juin, voire jusqu'au 30 septembre.

Le syndicat chrétien ACV Puls considère mercredi qu'il est possible d'augmenter le salaire des travailleurs, alors que la Fédération des entreprises de Belgique (FEB) a évoqué mardi une marge insuffisante dans le contexte économique actuel. La concertation bisannuelle sur les conditions de travail et de rémunération débutera prochainement.

À l'aube de l'année 2021, la plupart des secteurs restent plutôt négatifs concernant l'activité économique et les perspectives d'avenir, ressort-il de la dernière enquête semestrielle "Focus conjoncture" de la Fédération des entreprises de Belgique (FEB), dont les résultats ont été présentés mardi matin.

La Fédération des entreprises de Belgique (FEB) se félicite vendredi des nouvelles mesures de soutien décidées par le gouvernement fédéral, lesquelles "apporteront un ballon d'oxygène aux entreprises" durant la deuxième vague de l'épidémie de coronavirus. "Mais pour éviter des faillites à long terme, des mesures structurelles renforçant la solvabilité des entreprises sont également plus que jamais nécessaires", souligne l'organisation patronale.

La Fédération des entreprises de Belgique (FEB) comprend les mesures renforcées de lutte contre le coronavirus annoncées par le gouvernement mais demande un "plan Marshall" pour les entreprises afin d'éviter "des dizaines de milliers de faillites", a indiqué vendredi l'administrateur délégué de la FEB, Pieter Timmermans.

La Fédération des entreprises de Belgique appelle à prolonger au-delà du 1er janvier le régime de chômage temporaire consécutif à l'épidémie de coronavirus, indique-t-elle dans un communiqué diffusé vendredi dans la foulée du Comité de concertation. Les autorités ont annoncé une série de mesures renforcées visant à freiner la croissance du nombre de contaminations au coronavirus.

La Fédération des entreprises de Belgique (FEB) s'est dite soulagée vendredi soir, à l'issue du comité de concertation, qu'il ne soit pas (encore) question d'un deuxième confinement général. "Cela représenterait un désastre pour des dizaines de milliers d'entreprises et leurs travailleurs." Elle souhaite toutefois une concertation avec le gouvernement sur les mesures à prendre pour éviter une vague de faillites.