Tout sur Dexia

Espoir pour les coopérateurs d'Arco

La saga Arco a vécu une nouvelle péripétie vendredi dernier. Le tribunal de l'Union européenne a annulé l'interdiction de paiement à titre de garantie prise par la Commission.

"Liquider Dexia, c'est comme démêler un mikado"

La Belgique arrivera-t-elle à sortir de la plus grande crise bancaire de son histoire sans pertes financières ? Tout dépend de Dexia. Et de Wouter Devriendt qui tient les rênes de la banque résiduelle depuis deux ans...

"Plus vous sauvez de banques, plus vous acquérez de l'expérience"

"Je crois pouvoir dire que je sais aujourd'hui comment fonctionne une banque", atteste Koen Van Loo. Ce qui n'était pas vraiment le cas il y a 10 ans, lorsqu'il a été appelé à la rescousse de Fortis et Dexia. " A l'époque, je n'avais pour ainsi dire jamais vu une banque de près. "

Les plaies de la planète finance en huit graphiques

Quelques semaines après la chute de Lehman Brothers, à la mi-septembre 2008, après avoir éteint les incendies les plus dangereux, on se mit à réfléchir. Il fallait rebâtir le système financier mondial en évitant si possible de prêter le flanc à une nouvelle crise. A-t-on réussi ? La réponse est souvent négative. La preuve en images.

" Nous n'avions pas la boîte à outils "

Il est aujourd'hui ministre des Affaires étrangères, mais à l'époque de la crise, Didier Reynders était le grand argentier du gouvernement d'Yves Leterme. Il est aux premières loges quand, le week-end du 27-28 septembre 2008, la crise frappe la Belgique de plein fouet. Il a alors bien peu d'outils pour faire face aux événements.

Arco et l'inégalité des actionnaires

Commençons par le bon point : le gouvernement Michel tient ses promesses. Il s'était engagé, dans son accord de coalition, à dédommager les coopérateurs d'Arco (le bras financier du mouvement ouvrier chrétien), victimes de la débâcle de Dexia.

"Il faut revenir à la banque au service de tous"

La légende veut que les investisseurs se privent de sommes dont ils disposent et doivent légitimement être rémunérés pour le sacrifice qu'ils consentent. Or, s'il s'agissait pour eux ou elles véritablement d'un sacrifice, gageons qu'ils n'y consentiraient pas et que ces sommes seraient utilisées pour satisfaire par priorité un besoin qui est véritablement le leur.

Dexia poursuit la liquidation de ses actifs à un rythme accéléré

La banque résiduelle Dexia, en procédure de résolution ordonnée depuis fin 2011, poursuit la liquidation de ses actifs à un bon rythme, a annoncé mercredi son CEO Wouter Devriendt. Une bonne partie des milliards d'euros de prêts et d'obligations vendue l'année passée l'a été à la Banque centrale européenne (BCE), a-t-il été précisé en marge de l'assemblée annuelle des actionnaires.

Pourquoi Arco empoisonne le gouvernement

Sans une solution pour le dossier Arco, Belfius n'ira pas en Bourse. Mais comment contenter à la fois la Commission européenne, toutes les composantes du gouvernement, les coopérateurs d'Arco et Belfius ?

Banquier haut de gamme

A 46 ans à peine, Stéphane Vermeire dirige le pôle " private banking & wealth management " de BNP Paribas Fortis, numéro 1 de la banque privée en Belgique.

" Catch him if you can "

Vous le verrez peut-être courir le week-end dans les forêts d'Ardenne, mais vous aurez du mal à le suivre. Mickael Van den Hauwe est un grand fan de sports d'endurance. C'est aussi un brillant financier, CFO de WDP, une société immobilière réglementée (SIR) active dans les entrepôts et les infrastructures logistiques.

Le Conseil d'Etat annule deux arrêtés royaux concernant la garantie Arco

Le Conseil d'Etat a annulé cette semaine deux arrêtés royaux concernant la garantie élaborée en 2011 par le gouvernement Leterme II pour les 800.000 clients dupés d'Arco. L'arrêt est logique, vu que la Cour constitutionnelle a déjà estimé que la loi qui permettait cette garantie est inconstitutionnelle.

Dexia: une perte nette de 462 millions en 2017

Le groupe en résolution ordonnée Dexia a terminé l'année 2017 sur une perte nette de quelque 462 millions d'euros, contre un bénéfice de 353 millions un an plus tôt, un résultat plombé par le "poids significatif" des taxes et contributions réglementaires ainsi que par le volatilité comptable, a-t-il indiqué jeudi.