Tout sur CGSLB

Le syndicat libéral CGSLB mènera ce vendredi 24 septembre une action sur le thème #freesalary - Libérez nos rémunérations, en rendant visite aux deux partis libéraux (présents dans la coalition fédérale) MR et Open Vld. Cela afin de poursuivre son oeuvre de persuasion en vue d'une réforme en profondeur la loi sur les salaires datant de 1996, annonce le syndicat mercredi.

Un magasin de l'enseigne Pimkie a ouvert ses portes à La Panne au début de l'été, alors que la société Delsays qui exploitait les magasins belges a été déclarée en faillite en mars dernier. Une situation qui n'enchante pas les syndicats CNE et CGSLB, qui annoncent dans un communiqué commun, se pencher "sur la validité juridique" de cette réouverture.

Les trois syndicats, FGTB, CSC et CGSLB, ont approuvé mardi matin le projet d'accord social conclu il y a deux semaines par les partenaires sociaux réunis au sein du Groupe des 10. Cependant, un élément interpellant a agité les militants FGTB dans la soirée, et encore ce matin. "Certains relèvent une erreur dans le comptage des votes", annonce La Dernière Heure sur son site internet mercredi après-midi.

Bon nombre d'étudiants ont perdu leur job à la suite de la crise sanitaire. La CGSLB estime qu'ils devraient avoir l'occasion de prétendre à un emploi dans la fonction publique de manière à pouvoir par la suite disposer de ressources pour financer leurs études, notamment.

Les actions continuent ce lundi sur le site de GlaxoSmithKline (GSK) à Wavre, où un nouveau bâtiment de production a été bloqué par les ouvriers qui protestent depuis le début de la semaine dernière contre la non reconduction, annoncée par la direction, de la convention collective de travail (CCT) 90.

Craignant d'assister à des scènes d'agressivité, le front commun syndical demande la fermeture des grands magasins à 20h00 le vendredi, heure à laquelle entre en vigueur l'interdiction de vente d'alcool, indique mardi Delphine Latawiec secrétaire nationale CNE Commerce. Delhaize et Colruyt ont déjà répondu positivement à l'appel. Carrefour se prononcera mercredi.

Trois syndicats CSC, FGTB et CGSLB mènent aujourd'hui une action commune pour faire pression sur les négociations relatives aux allocations sociales, ainsi qu'à la répartition de l'enveloppe bien-être. La Fédération des entreprises de Belgique (FEB) déplore que les différentes actions du front commun syndical touchent encore une fois des entreprises, déjà fragilisées par la pandémie du coronavirus.

Les trois syndicats ACV-CSC Transcom, CGSLB-ACLVB et Setca-BBTK ont été reçus mardi par la Première ministre Sophie Wilmès (MR), le vice-Premier et ministre des Finances Alexander De Croo (Open Vld) et la ministre de l'Emploi, de l'économie et des consommateurs Nathalie Muylle (CD&V), au sujet de la faillite de Swissport.

Un conseil d'entreprise extraordinaire a été convoqué mardi matin, à 9H00, chez Brussels Airlines, indique lundi la compagnie aérienne, confirmant des informations syndicales. Le thème de la réunion est "analyse et proposition d'un plan d'action pour la poursuite des activités". Les syndicats craignent l'annonce de licenciements et d'une restructuration de l'entreprise, alors que les négociations entre sa maison-mère Lufhtansa et le gouvernement belge sur une éventuelle aide d'État semblent s'éterniser.

La transformation des magasins Blokker de Belgique en la nouvelle enseigne Mega World n'aura pas lieu au mois de mai, a indiqué le syndicat CGSLB à l'agence Belga, confirmant une information de la revue spécialisée Gondola. Le changement de nom est reporté au mois de juin en raison de la crise liée au coronavirus.

Les syndicats de Brussels Airlines plaident lundi pour une reconstruction du secteur aérien, très fortement touché par la crise du coronavirus, coordonnée au niveau transnational. Selon eux, les travailleurs "vivent dans une angoisse jamais vécue auparavant". Dans un communiqué en front commun, Setca, CNE et CGSLB préconisent dès lors une stratégie commune entre Etats pour le sauvetage de l'entreprise belge et de sa maison-mère Lufthansa.

Les interlocuteurs sociaux du commerce ont signé une déclaration commune fixant les conditions pour un redémarrage en toute sécurité des magasins non-alimentaires le 11 mai, indiquent-ils jeudi. Il est demandé aux entreprises d'appliquer strictement les mesures imposées par le gouvernement pour la réouverture de leurs magasins (respect des distances de sécurité, nombre de clients limités, marquage au sol, etc.).