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L'activité économique française a stagné au premier trimestre, avec une croissance nulle (0%), du fait d'un recul de la consommation des ménages sur fond d'inflation et de guerre en Ukraine, selon une première estimation publiée vendredi par l'Insee.

La croissance du produit intérieur brut (PIB) français a atteint 7% en 2021, un bond jamais vu depuis 52 ans, mais qui intervient après la récession record de 2020 (-8%), selon une première estimation publiée vendredi par l'Insee.

La Banque de France estime désormais que le produit intérieur brut (PIB) rebondira de 5% l'an prochain, après une chute de 9% cette année, signe que l'économie française mettra plus de temps à retrouver son niveau d'avant-crise qu'anticipé jusqu'ici.

L'économie française devrait plonger d'environ 10% cette année, malgré une reprise "progressive" de l'activité à partir du troisième trimestre, selon une estimation publiée mardi par la Banque de France, qui juge que le PIB ne retrouvera pas son niveau d'avant crise avant la mi-2022.

Les milliards d'euros d'épargne accumulés par certains ménages européens durant le confinement constituent une manne potentiellement précieuse pour aider l'économie à surmonter la crise sanitaire, à condition toutefois que les épargnants se montrent disposés à consommer ou investir davantage.

La croissance économique en France a finalement ralenti un peu plus qu'anticipé, à 1,2% en 2019, selon une première estimation publiée par l'institut statistique national (Insee). La fin de l'année a été particulièrement difficile avec une activité qui recule sur le dernier trimestre, dans le contexte des grèves contre la réforme des retraites.

La Banque de France va lancer l'an prochain des expérimentations pour développer une "monnaie digitale de banque centrale" (MDBC) dédiée aux transactions "de gros", c'est à dire aux montants très élevés, a annoncé mercredi son gouverneur François Villeroy de Galhau.

La Banque de France a divisé par deux lundi, à 0,2% contre 0,4% précédemment, le taux de croissance du PIB français qu'elle prévoit pour le quatrième trimestre, l'impact du mouvement des "gilets jaunes" se faisant sentir dans "la plupart des secteurs".