Tout sur AJP

Après Rossel jeudi, IPM (La Libre, la DH, Paris-Match Belgique) a également annoncé vendredi des mesures de chômage temporaire, déplore dans une communication l'Association des journalistes professionnels (AJP). Mediafin a également pris des mesures.

Le personnel des Éditions de L'Avenir, toutes catégories confondues, a voté à l'unanimité (moins une abstention) un préavis de grève de 14 jours, lors d'une assemblée générale du personnel qui s'est tenue mercredi matin, annoncent la Société des rédacteurs (SDR) et les délégués de l'Association des journalistes professionnels (AJP). L'objectif est d'"exiger le respect de la charte d'indépendance rédactionnelle."

Le personnel des Editions de l'Avenir, réuni mercredi matin en assemblée générale, a décidé à 109 voix pour, 0 contre et 15 abstentions, de la reprise du travail ces mercredi et jeudi, après deux jours de grève, a-t-on appris auprès de la Société des Rédacteurs (SDR) et de l'Association des Journalistes Professionnels (AJP).

La direction des Editions de L'Avenir a notifié lundi comme prévu au SPF Emploi son intention de procéder au licenciement collectif de 45 équivalents temps plein. Quatre licenciements forcés sont actés parmi les journalistes, ont appris les représentants des travailleurs. Tant le front syndical CNE-Setca que l'Association des journalistes professionnels (AJP) les déplorent. Mais les syndicats considèrent qu'ils ont été déforcés par "l'accord négocié ce week-end en aparté avec l'AJP", tandis que cette dernière estime avoir limité la casse.

Le protocole de préaccord signé entre les syndicats et la direction sur le seul volet social ne constitue qu'une première phase de négociations, soulignent vendredi la société des rédacteurs (SDR) des Editions de L'Avenir et la délégation AJP du journal. La deuxième phase est programmée lundi prochain et se penchera sur l'organisation future de l'entreprise.

Les négociations syndicales vont reprendre lundi après-midi aux Editions de l'Avenir après la tenue d'un conseil d'entreprise extraordinaire dans la matinée, a indiqué Didier Malempré, délégué pour l'Association des Journalistes Professionnels (AJP). Une liste de questions auxquelles l'employeur doit répondre y a été soumise mais n'a pas livré de réelles réponses, ajoute M. Malempré.