Une baisse du régime de production a poussé les deux entreprises belges touchées à prévoir des mesures de chômage économique, qui seront bientôt adoptées. Les vingt-trois entreprises productrices de plats préparés en Belgique emploient 800 personnes et enregistrent un chiffre d'affaires annuel de 500.000 euros. L'impact sur les plats préparés surgelés n'a pas encore pu être constaté, étant donné la quantité importante des stocks, précise Chris Moris. "Il est difficile de prévoir comment vont réagir les consommateurs belges mais ils restent calmes pour l'instant", constate le directeur général. La fédération du commerce et des services, Comeos, a pour sa part confirmé mardi que le scandale européen de la viande de cheval, faussement estampillée "boeuf", n'avait eu aucun impact sur les habitudes de consommation des Belges, attestant ainsi les constatations des membres de la Fenavian, la Fédération nationale des fabricants de produits et conserves de viandes. La semaine dernière, le SPF Economie avait indiqué que la Belgique n'était pas concernée par la problématique de la présence de viande de cheval dans certains plats préparés. Des contrôles visant à détecter la présence ou non de viande de cheval, ou de phénylbutazone, un anti-inflammatoire pour les chevaux, dans des produits censés contenir du boeuf, sont actuellement menés par le SPF Economie et l'Agence fédérale pour la sécurité de la chaîne alimentaires (Afsca). Les résultats devraient être connus cette semaine. (COC)

Une baisse du régime de production a poussé les deux entreprises belges touchées à prévoir des mesures de chômage économique, qui seront bientôt adoptées. Les vingt-trois entreprises productrices de plats préparés en Belgique emploient 800 personnes et enregistrent un chiffre d'affaires annuel de 500.000 euros. L'impact sur les plats préparés surgelés n'a pas encore pu être constaté, étant donné la quantité importante des stocks, précise Chris Moris. "Il est difficile de prévoir comment vont réagir les consommateurs belges mais ils restent calmes pour l'instant", constate le directeur général. La fédération du commerce et des services, Comeos, a pour sa part confirmé mardi que le scandale européen de la viande de cheval, faussement estampillée "boeuf", n'avait eu aucun impact sur les habitudes de consommation des Belges, attestant ainsi les constatations des membres de la Fenavian, la Fédération nationale des fabricants de produits et conserves de viandes. La semaine dernière, le SPF Economie avait indiqué que la Belgique n'était pas concernée par la problématique de la présence de viande de cheval dans certains plats préparés. Des contrôles visant à détecter la présence ou non de viande de cheval, ou de phénylbutazone, un anti-inflammatoire pour les chevaux, dans des produits censés contenir du boeuf, sont actuellement menés par le SPF Economie et l'Agence fédérale pour la sécurité de la chaîne alimentaires (Afsca). Les résultats devraient être connus cette semaine. (COC)