Cette manifestation en front commun CSC-FGTB crée d'importants embarras de circulation et devrait se terminer au plus tard à 10h00. "En cinq ans, près de 1.000 emplois sont passés à la trappe dans le secteur du verre. Et en tant que syndicalistes, on ne peut pas accepter cela", a indiqué Jean Marchi, délégué CSC. Les manifestants, travailleurs de Saint-Gobain Sekurit Auvelais et d'AGC, ont distribué des tracts. "Saint-Gobain a vraiment brisé la glace. La direction ne met plus de gants maintenant. En quinze minutes lundi, l'annonce de fermeture a été balayée. Nous voulons aujourd'hui sensibiliser un maximum de personnes", a ajouté Jean Marchi, ouvrier chez Saint-Gobain Sekurit depuis 37 ans. Le travail devrait reprendre sur le site de Saint-Gobain Sekurit Auvelais mercredi à 6h00. Lundi, après l'annonce de l'intention de fermeture, quelques ouvriers ont voulu bloquer la direction à l'intérieur de l'entreprise. Le mouvement a rapidement été dissipé. Dans un communiqué, la direction a invoqué la "profonde dégradation du marché automobile en Europe", avec une chute des immatriculations de voitures neuves de 24% en cinq ans. Le prochain rendez-vous entre direction et syndicats aura lieu le 16 avril prochain. (COR 705)

Cette manifestation en front commun CSC-FGTB crée d'importants embarras de circulation et devrait se terminer au plus tard à 10h00. "En cinq ans, près de 1.000 emplois sont passés à la trappe dans le secteur du verre. Et en tant que syndicalistes, on ne peut pas accepter cela", a indiqué Jean Marchi, délégué CSC. Les manifestants, travailleurs de Saint-Gobain Sekurit Auvelais et d'AGC, ont distribué des tracts. "Saint-Gobain a vraiment brisé la glace. La direction ne met plus de gants maintenant. En quinze minutes lundi, l'annonce de fermeture a été balayée. Nous voulons aujourd'hui sensibiliser un maximum de personnes", a ajouté Jean Marchi, ouvrier chez Saint-Gobain Sekurit depuis 37 ans. Le travail devrait reprendre sur le site de Saint-Gobain Sekurit Auvelais mercredi à 6h00. Lundi, après l'annonce de l'intention de fermeture, quelques ouvriers ont voulu bloquer la direction à l'intérieur de l'entreprise. Le mouvement a rapidement été dissipé. Dans un communiqué, la direction a invoqué la "profonde dégradation du marché automobile en Europe", avec une chute des immatriculations de voitures neuves de 24% en cinq ans. Le prochain rendez-vous entre direction et syndicats aura lieu le 16 avril prochain. (COR 705)