Les travailleurs bloquent, eux, l'entrée de l'entreprise et ont entamé un arrêt de travail de 24 heures pour "exprimer leur mécontentement vu les nombreux reports de l'annonce et pour se donner le temps d'encaisser la nouvelle". "La loi Renault démarre ce mardi et nous avons établi un calendrier de réunions", a expliqué Manuel Fernandez. Une première réunion dans le cadre de la phase d'information aura lieu le jeudi 6 mars à 14h00. Les représentants d'AGC Roux et de Saint-Gobain Auvelais, où quelque 513 emplois sont menacés au total, rencontreront jeudi après-midi à Liège la Sogepa (Société wallonne de gestion des entreprises) et les représentants du gouvernement wallon afin d'analyser la situation du secteur du verre, ajoute le secrétaire CSC. Un second conseil d'entreprise extraordinaire avait été fixé vendredi dernier après que le premier conseil eut été boycotté par les syndicats. Ce second conseil avait été suspendu à la suite d'un désaccord entre syndicats et direction sur la date du début de la procédure Renault. Les syndicats souhaitaient qu'elle soit fixée au vendredi 21 février tandis que la direction optait pour le 12 février dernier, date du premier conseil d'entreprise. (Belga)

Les travailleurs bloquent, eux, l'entrée de l'entreprise et ont entamé un arrêt de travail de 24 heures pour "exprimer leur mécontentement vu les nombreux reports de l'annonce et pour se donner le temps d'encaisser la nouvelle". "La loi Renault démarre ce mardi et nous avons établi un calendrier de réunions", a expliqué Manuel Fernandez. Une première réunion dans le cadre de la phase d'information aura lieu le jeudi 6 mars à 14h00. Les représentants d'AGC Roux et de Saint-Gobain Auvelais, où quelque 513 emplois sont menacés au total, rencontreront jeudi après-midi à Liège la Sogepa (Société wallonne de gestion des entreprises) et les représentants du gouvernement wallon afin d'analyser la situation du secteur du verre, ajoute le secrétaire CSC. Un second conseil d'entreprise extraordinaire avait été fixé vendredi dernier après que le premier conseil eut été boycotté par les syndicats. Ce second conseil avait été suspendu à la suite d'un désaccord entre syndicats et direction sur la date du début de la procédure Renault. Les syndicats souhaitaient qu'elle soit fixée au vendredi 21 février tandis que la direction optait pour le 12 février dernier, date du premier conseil d'entreprise. (Belga)