"Ryanair arrive maintenant dans un aéroport où elle ne sera pas avantagée. A Zaventem, elle devra payer 26 euros de taxe, au lieu de 3 euros à Charleroi", déclare M. Sciot. De plus, l'annonce de Ryanair génère une nouvelle dynamique chez Brussels Airlines. "Sur le marché des passagers sensibles aux prix, nous pouvons affronter la concurrence. Mais notre atout est que nous pouvons proposer un service tout compris au client, à la différence de Ryanair", explique le porte-parole de la compagnie belge. "Nous travaillons d'ailleurs avec le secteur belge du voyage. Tous les citytrips réservés chez les tour-opérateurs demeurent chez nous." C'est pourquoi Brussels Airlines ne panique pas, estimant que l'arrivée d'une nouvelle compagnie à Zaventem ne va pas nécessairement cannibaliser la clientèle de SN. "Nous devons déjà affronter la concurrence d'EasyJet et nous nous en sortons très bien." (Belga)

"Ryanair arrive maintenant dans un aéroport où elle ne sera pas avantagée. A Zaventem, elle devra payer 26 euros de taxe, au lieu de 3 euros à Charleroi", déclare M. Sciot. De plus, l'annonce de Ryanair génère une nouvelle dynamique chez Brussels Airlines. "Sur le marché des passagers sensibles aux prix, nous pouvons affronter la concurrence. Mais notre atout est que nous pouvons proposer un service tout compris au client, à la différence de Ryanair", explique le porte-parole de la compagnie belge. "Nous travaillons d'ailleurs avec le secteur belge du voyage. Tous les citytrips réservés chez les tour-opérateurs demeurent chez nous." C'est pourquoi Brussels Airlines ne panique pas, estimant que l'arrivée d'une nouvelle compagnie à Zaventem ne va pas nécessairement cannibaliser la clientèle de SN. "Nous devons déjà affronter la concurrence d'EasyJet et nous nous en sortons très bien." (Belga)