Le ministre Magnette est partisan d'une structure bicéphale comprenant un opérateur ferroviaire, d'une part (SNCB), et un gestionnaire d'infrastructure, d'autre part (Infrabel). Une option également soutenue par l'actuel CEO de la SNCB, Marc Descheemaecker, qui l'a qualifiée récemment de "sage et orientée client". Les syndicats défendent par contre l'option d'une structure intégrée comme celle qui prévalait avant la scission du groupe SNCB en trois entités (SNCB-Holding, SNCB, Infrabel). Selon Jean-Pierre Goossens, de la CGSP-Cheminots, une nouvelle réunion avec le ministre Magnette est prévue le 15 janvier, ce qui fait dire au responsable syndical qu'il reste "de l'espace pour la discussion". Le dossier figure au menu du Comité ministériel restreint de vendredi. (PVO)

Le ministre Magnette est partisan d'une structure bicéphale comprenant un opérateur ferroviaire, d'une part (SNCB), et un gestionnaire d'infrastructure, d'autre part (Infrabel). Une option également soutenue par l'actuel CEO de la SNCB, Marc Descheemaecker, qui l'a qualifiée récemment de "sage et orientée client". Les syndicats défendent par contre l'option d'une structure intégrée comme celle qui prévalait avant la scission du groupe SNCB en trois entités (SNCB-Holding, SNCB, Infrabel). Selon Jean-Pierre Goossens, de la CGSP-Cheminots, une nouvelle réunion avec le ministre Magnette est prévue le 15 janvier, ce qui fait dire au responsable syndical qu'il reste "de l'espace pour la discussion". Le dossier figure au menu du Comité ministériel restreint de vendredi. (PVO)