"Face aux conséquences potentielles d'un incident et a fortiori d'un accident nucléaire, aucune prise de risque n'est en effet tolérable", souligne IEW dans son communiqué. "Or, toute la lumière n'a pas été faite sur l'origine et l'évolution possibles des microfissures. La sécurité de millions de personnes, en Belgique mais aussi dans les pays limitrophes, s'en trouve menacée." Comme l'avait fait l'organisation de défense de l'environnement Greenpeace plus tôt, IEW indique que "l'origine des milliers de fissures détectées dans les cuves de Doel 3 (plus de 8.000) et Tihange 2 (plus de 2.000) n'a pas pu être déterminée avec précision". Et d'ajouter que si certains experts affirment qu'elles sont présentes depuis la fabrication des cuves, d'autres soutiennent qu'elles sont apparues après la mise en marche des réacteurs. "Dans un cas comme dans l'autre, nul ne peut préjuger de leur évolution sous l'effet prolongé de la chaleur, de la pression et des radiations", ajoute IEW. Il s'inquiète par ailleurs de la méthode de test utilisée pour démontrer l'intégrité des cuves concernées alors qu'elle prend en compte la taille de chaque microfissure mais non leur effet cumulé. (Belga)

"Face aux conséquences potentielles d'un incident et a fortiori d'un accident nucléaire, aucune prise de risque n'est en effet tolérable", souligne IEW dans son communiqué. "Or, toute la lumière n'a pas été faite sur l'origine et l'évolution possibles des microfissures. La sécurité de millions de personnes, en Belgique mais aussi dans les pays limitrophes, s'en trouve menacée." Comme l'avait fait l'organisation de défense de l'environnement Greenpeace plus tôt, IEW indique que "l'origine des milliers de fissures détectées dans les cuves de Doel 3 (plus de 8.000) et Tihange 2 (plus de 2.000) n'a pas pu être déterminée avec précision". Et d'ajouter que si certains experts affirment qu'elles sont présentes depuis la fabrication des cuves, d'autres soutiennent qu'elles sont apparues après la mise en marche des réacteurs. "Dans un cas comme dans l'autre, nul ne peut préjuger de leur évolution sous l'effet prolongé de la chaleur, de la pression et des radiations", ajoute IEW. Il s'inquiète par ailleurs de la méthode de test utilisée pour démontrer l'intégrité des cuves concernées alors qu'elle prend en compte la taille de chaque microfissure mais non leur effet cumulé. (Belga)