Pour célébrer en fanfare l'inauguration de son nouveau contrat avec la Fédération française de football (FFF), la marque Nike a opté pour des visuels publicitaires aussi désuets que décalés : une ex-star du foot devenue comédien (Eric Cantona), le visage statufié de Marianne et un rappeur d'origine malienne (Oxmo Puccino).

Drôle de choix "footballistique" quand on sait que l'équipementier américain vient de remporter un contrat juteux avec les Bleus (contre la somme record de 42,5 millions annuels jusqu'en 2018) et tire donc un trait sur les 40 années de partenariat vestimentaire entre Adidas et la FFF.

Certes, les visuels de Nike entendaient créer le buzz avant la présentation officielle, le 17 janvier, du tout nouveau maillot de l'équipe de France, mais on aurait aimé, de la part de la marque de sport, plus d'audace et surtout de fraîcheur dans le choix d'icônes censées témoigner du renouveau des Bleus après leur campagne désastreuse en Afrique du Sud.

Décevant, cet angle publicitaire est d'autant plus étrange que la toute nouvelle vareuse française représente, quant à elle, un vrai tournant dans l'histoire textile des Bleus. Dommage.

Frédéric Brébant

Retrouvez Frédéric Brébant chaque jeudi matin vers 9 h 45 dans l'émission "Bonjour quand même" de Jean-Pierre Hautier sur La Première (RTBF radio).

Pour célébrer en fanfare l'inauguration de son nouveau contrat avec la Fédération française de football (FFF), la marque Nike a opté pour des visuels publicitaires aussi désuets que décalés : une ex-star du foot devenue comédien (Eric Cantona), le visage statufié de Marianne et un rappeur d'origine malienne (Oxmo Puccino).Drôle de choix "footballistique" quand on sait que l'équipementier américain vient de remporter un contrat juteux avec les Bleus (contre la somme record de 42,5 millions annuels jusqu'en 2018) et tire donc un trait sur les 40 années de partenariat vestimentaire entre Adidas et la FFF.Certes, les visuels de Nike entendaient créer le buzz avant la présentation officielle, le 17 janvier, du tout nouveau maillot de l'équipe de France, mais on aurait aimé, de la part de la marque de sport, plus d'audace et surtout de fraîcheur dans le choix d'icônes censées témoigner du renouveau des Bleus après leur campagne désastreuse en Afrique du Sud.Décevant, cet angle publicitaire est d'autant plus étrange que la toute nouvelle vareuse française représente, quant à elle, un vrai tournant dans l'histoire textile des Bleus. Dommage. Frédéric Brébant