"Près de 50.000 salariés issus de plus de 100 entreprises ont pris part aux premières actions et grèves d'avertissement", a déclaré le puissant syndicat dans un communiqué. L'Etat régional du Bade-Wurtemberg (sud-ouest) a été de loin le plus mobilisé, avec environ 26.500 grévistes dans 50 entreprises, dont 9.000 employés au sein de l'usine de Sindelfingen du constructeur automobile Daimler et 3.000 chez Porsche à Zuffenhausen. Les Länder du centre, de l'ouest et du nord de l'Allemagne ont également répondu à l'appel du syndicat. A Osnabrück, en Basse-Saxe (nord-ouest), 1.200 salariés de Volkswagen ont ainsi cessé le travail pendant une heure, selon le communiqué. IG Metall réclame 5,5% de hausse cette année pour les 3,7 millions de salariés de la métallurgie, un vaste secteur qui comprend l'automobile, l'électroménager, les semi-conducteurs ou encore l'électronique. Plusieurs séries de négociations ont déjà eu lieu avec la fédération patronale Gesamtmetall. L'organisation, qui commence toujours les discussions sans proposition chiffrée, a fini par mettre sur la table lundi une offre de hausse des salaires de 2,3% sur 11 mois à compter du 1er juillet, rejetée par IG Metall qui a appelé à des débrayages. Le dernier accord salarial dans la métallurgie allemande a expiré le 30 avril. (Belga)

"Près de 50.000 salariés issus de plus de 100 entreprises ont pris part aux premières actions et grèves d'avertissement", a déclaré le puissant syndicat dans un communiqué. L'Etat régional du Bade-Wurtemberg (sud-ouest) a été de loin le plus mobilisé, avec environ 26.500 grévistes dans 50 entreprises, dont 9.000 employés au sein de l'usine de Sindelfingen du constructeur automobile Daimler et 3.000 chez Porsche à Zuffenhausen. Les Länder du centre, de l'ouest et du nord de l'Allemagne ont également répondu à l'appel du syndicat. A Osnabrück, en Basse-Saxe (nord-ouest), 1.200 salariés de Volkswagen ont ainsi cessé le travail pendant une heure, selon le communiqué. IG Metall réclame 5,5% de hausse cette année pour les 3,7 millions de salariés de la métallurgie, un vaste secteur qui comprend l'automobile, l'électroménager, les semi-conducteurs ou encore l'électronique. Plusieurs séries de négociations ont déjà eu lieu avec la fédération patronale Gesamtmetall. L'organisation, qui commence toujours les discussions sans proposition chiffrée, a fini par mettre sur la table lundi une offre de hausse des salaires de 2,3% sur 11 mois à compter du 1er juillet, rejetée par IG Metall qui a appelé à des débrayages. Le dernier accord salarial dans la métallurgie allemande a expiré le 30 avril. (Belga)