Le magazine Le Vif/L'Express met un chiffre sur sa couverture de cette semaine : 340 milliards d'euros, le montant de la dette publique belge. Ce chiffre impressionnant démontre qu'il ne faut pas trop tarder à former un gouvernement. Pour le moment, nous ne sommes pas sous l'oeil des marchés financiers mais cela pourrait changer si la situation devait s'enliser.

Il faut savoir qu'une hausse de 1 % des taux d'intérêt provoquerait une hausse de notre déficit de 370 millions d'euros par an. C'est énorme. Vu l'état de nos finances publiques, il faut à tout prix éviter que les marchés financiers nous mettent sous pression, comme cela a été le cas pour la Grèce et d'autres pays du sud de l'Europe. On a autre chose à faire que dilapider 370 millions d'euros !

Connaissant la nervosité habituelle des marchés financiers, comment se fait-il que ceux-ci ne se soient pas encore déchaînés sur notre beau pays ? Plusieurs éléments de réponse.

La première explication, c'est que les marchés financiers ont plutôt les yeux rivés sur la France et ses grèves à répétition. En gros, les ennuis de Sarkozy détournent l'attention de notre pays.

Une autre raison est que les marchés financiers ont une bonne mémoire. Ils savent que notre pays a déjà réussi, par le passé, à réduire sa dette publique de manière drastique. Nous avons donc collectivement une réputation de sérieux.

Un troisième élément encore joue en notre faveur : la colossale épargne des Belges couvre largement notre dette publique. Autrement dit, il y a de la marge pour demander des sacrifices aux Belges pour réduire la dette publique.

Voilà donc pourquoi la Belgique n'est pas chahutée - ou pas encore - par les marchés financiers.

Le magazine Le Vif/L'Express met un chiffre sur sa couverture de cette semaine : 340 milliards d'euros, le montant de la dette publique belge. Ce chiffre impressionnant démontre qu'il ne faut pas trop tarder à former un gouvernement. Pour le moment, nous ne sommes pas sous l'oeil des marchés financiers mais cela pourrait changer si la situation devait s'enliser.Il faut savoir qu'une hausse de 1 % des taux d'intérêt provoquerait une hausse de notre déficit de 370 millions d'euros par an. C'est énorme. Vu l'état de nos finances publiques, il faut à tout prix éviter que les marchés financiers nous mettent sous pression, comme cela a été le cas pour la Grèce et d'autres pays du sud de l'Europe. On a autre chose à faire que dilapider 370 millions d'euros !Connaissant la nervosité habituelle des marchés financiers, comment se fait-il que ceux-ci ne se soient pas encore déchaînés sur notre beau pays ? Plusieurs éléments de réponse.La première explication, c'est que les marchés financiers ont plutôt les yeux rivés sur la France et ses grèves à répétition. En gros, les ennuis de Sarkozy détournent l'attention de notre pays.Une autre raison est que les marchés financiers ont une bonne mémoire. Ils savent que notre pays a déjà réussi, par le passé, à réduire sa dette publique de manière drastique. Nous avons donc collectivement une réputation de sérieux.Un troisième élément encore joue en notre faveur : la colossale épargne des Belges couvre largement notre dette publique. Autrement dit, il y a de la marge pour demander des sacrifices aux Belges pour réduire la dette publique.Voilà donc pourquoi la Belgique n'est pas chahutée - ou pas encore - par les marchés financiers.