Dans les 19 pays ayant adopté la monnaie unique, le taux de chômage des jeunes a progressé de 0,4 point par rapport à novembre et de 3 points sur un an, a précisé Eurostat.

Dans l'ensemble de la population, le chômage touchait 8,3% des actifs en décembre, comme en novembre, mais en hausse de 0,9 point sur un an.

Les annonces de suppressions d'emplois se sont multipliées ces derniers mois malgré des plans d'aide inédits pour soutenir l'économie.

Le taux de chômage dans les 27 pays de l'Union européenne a suivi la même tendance qu'en zone euro, bien qu'à un niveau inférieur. Il s'élevait à 7,5% en décembre, stable par rapport à novembre, mais 1 point au-dessus du niveau d'il y a un an.

Compte tenu de la récession historique provoquée par la pandémie de Covid-19, la hausse est restée plutôt contenue, ont souligné des analystes.

"Vu l'effondrement de l'économie l'an dernier, c'est impressionnant" de voir à quel point les mesures de chômage partiel "ont réellement permis de limiter les pertes d'emplois", a commenté Jessica Hinds de Capital Economics.

Selon Eurostat, le chômage touchait 16 millions d'hommes et de femmes en décembre dans l'UE, dont 13,671 parmi les 19 Etats de la zone euro.

La République tchèque affichait le taux de chômage le plus faible, à seulement 3,1% de la population active, devant la Pologne (3,3%) et les Pays-Bas (3,9%).

Les taux de sans emploi les plus élevés étaient enregistrés en Espagne (16,2%), en Lituanie (10,1%), en Italie (9%) et en France (8,9%).

Ces derniers pays sont aussi ceux où le chômage des jeunes atteint les niveaux les plus inquiétants. Environ 4 jeunes de moins de 25 ans sur dix ne travaillent pas en Espagne (40,7%), près d'un sur trois en Italie (29,7%), et près d'un sur quatre en France (23,4%) tout comme en Suède (23,8%).

Le chômage avait fortement augmenté au printemps 2020, sous l'effet de la récession historique provoquée par le confinement généralisé de la population.

Il avait ensuite reculé à partir de l'été, grâce à une forte reprise économique. Mais le retour de mesures de restrictions durant l'automne et l'hiver, avec notamment la fermeture des activités de loisir, d'hôtellerie-restauration et la limitation des déplacements a provoqué une nouvelle dégradation.

Dans les 19 pays ayant adopté la monnaie unique, le taux de chômage des jeunes a progressé de 0,4 point par rapport à novembre et de 3 points sur un an, a précisé Eurostat.Dans l'ensemble de la population, le chômage touchait 8,3% des actifs en décembre, comme en novembre, mais en hausse de 0,9 point sur un an.Les annonces de suppressions d'emplois se sont multipliées ces derniers mois malgré des plans d'aide inédits pour soutenir l'économie.Le taux de chômage dans les 27 pays de l'Union européenne a suivi la même tendance qu'en zone euro, bien qu'à un niveau inférieur. Il s'élevait à 7,5% en décembre, stable par rapport à novembre, mais 1 point au-dessus du niveau d'il y a un an. Compte tenu de la récession historique provoquée par la pandémie de Covid-19, la hausse est restée plutôt contenue, ont souligné des analystes."Vu l'effondrement de l'économie l'an dernier, c'est impressionnant" de voir à quel point les mesures de chômage partiel "ont réellement permis de limiter les pertes d'emplois", a commenté Jessica Hinds de Capital Economics.Selon Eurostat, le chômage touchait 16 millions d'hommes et de femmes en décembre dans l'UE, dont 13,671 parmi les 19 Etats de la zone euro.La République tchèque affichait le taux de chômage le plus faible, à seulement 3,1% de la population active, devant la Pologne (3,3%) et les Pays-Bas (3,9%). Les taux de sans emploi les plus élevés étaient enregistrés en Espagne (16,2%), en Lituanie (10,1%), en Italie (9%) et en France (8,9%).Ces derniers pays sont aussi ceux où le chômage des jeunes atteint les niveaux les plus inquiétants. Environ 4 jeunes de moins de 25 ans sur dix ne travaillent pas en Espagne (40,7%), près d'un sur trois en Italie (29,7%), et près d'un sur quatre en France (23,4%) tout comme en Suède (23,8%).Le chômage avait fortement augmenté au printemps 2020, sous l'effet de la récession historique provoquée par le confinement généralisé de la population.Il avait ensuite reculé à partir de l'été, grâce à une forte reprise économique. Mais le retour de mesures de restrictions durant l'automne et l'hiver, avec notamment la fermeture des activités de loisir, d'hôtellerie-restauration et la limitation des déplacements a provoqué une nouvelle dégradation.