Ce partenariat est annoncé alors que les deux pays souhaitent résoudre leur différend sur l'acier et l'aluminium. Le Japon faisait partie des nombreux pays qui s'étaient vu imposer des droits de douane additionnels de 25% sur l'acier et de 10% sur l'aluminium par l'administration Trump en juin 2018 au nom de la sécurité nationale des Etats-Unis.

La représentante américaine au Commerce (USTR), Katherine Tai, a rencontré mercredi à Tokyo le ministre japonais des Affaires étrangères Hayashi Yoshimasa "pour discuter de nouvelles façons pour les États-Unis et le Japon de s'associer efficacement pour créer (une région) indo-pacifique stable, sûre et prospère", ont-ils indiqué dans un communiqué commun. "Ils ont également échangé des points de vue sur les défis et les approches potentielles pour s'attaquer aux pratiques commerciales de la Chine non respectueuses des règles du marché et d'autres politiques qui menacent la stabilité et la prospérité du système commercial mondial et des travailleurs" américains et japonais, ont-ils ajouté.

Washington et Tokyo reprochent à Pékin d'avoir recours à des pratiques commerciales jugées inéquitables comme les subventions à ses entreprises publiques, le transfert forcé de technologie ou encore le non-respect de la propriété intellectuelle, des griefs partagés par un grand nombre de pays européens. Dans un communiqué séparé, USTR indique que "les domaines initiaux de coopération" incluront "les préoccupations posées par des pays tiers", en d'autres termes, la Chine.

Les Etats-Unis et le Japon souhaitent aussi donner la priorité aux conditions de travail, à l'environnement et au secteur numérique. La première série de réunions dans le cadre de ce nouveau "Partenariat sur le commerce" se déroulera début 2022, a par ailleurs indiqué USTR.

"Des réunions périodiques se tiendront par la suite régulièrement pour faire avancer un programme commun de coopération dans un large éventail de domaines ainsi que pour traiter les questions commerciales bilatérales qui préoccupent les deux parties", est-il ajouté.

Ce partenariat est annoncé alors que les deux pays souhaitent résoudre leur différend sur l'acier et l'aluminium. Le Japon faisait partie des nombreux pays qui s'étaient vu imposer des droits de douane additionnels de 25% sur l'acier et de 10% sur l'aluminium par l'administration Trump en juin 2018 au nom de la sécurité nationale des Etats-Unis.La représentante américaine au Commerce (USTR), Katherine Tai, a rencontré mercredi à Tokyo le ministre japonais des Affaires étrangères Hayashi Yoshimasa "pour discuter de nouvelles façons pour les États-Unis et le Japon de s'associer efficacement pour créer (une région) indo-pacifique stable, sûre et prospère", ont-ils indiqué dans un communiqué commun. "Ils ont également échangé des points de vue sur les défis et les approches potentielles pour s'attaquer aux pratiques commerciales de la Chine non respectueuses des règles du marché et d'autres politiques qui menacent la stabilité et la prospérité du système commercial mondial et des travailleurs" américains et japonais, ont-ils ajouté.Washington et Tokyo reprochent à Pékin d'avoir recours à des pratiques commerciales jugées inéquitables comme les subventions à ses entreprises publiques, le transfert forcé de technologie ou encore le non-respect de la propriété intellectuelle, des griefs partagés par un grand nombre de pays européens. Dans un communiqué séparé, USTR indique que "les domaines initiaux de coopération" incluront "les préoccupations posées par des pays tiers", en d'autres termes, la Chine.Les Etats-Unis et le Japon souhaitent aussi donner la priorité aux conditions de travail, à l'environnement et au secteur numérique. La première série de réunions dans le cadre de ce nouveau "Partenariat sur le commerce" se déroulera début 2022, a par ailleurs indiqué USTR."Des réunions périodiques se tiendront par la suite régulièrement pour faire avancer un programme commun de coopération dans un large éventail de domaines ainsi que pour traiter les questions commerciales bilatérales qui préoccupent les deux parties", est-il ajouté.