Les quelque 200 euros de différence avec le calcul du centre d'études du PS proviennent des prélèvements supplémentaires sur le tabac, le diesel, la rénovation ou la chirurgie esthétique, selon lui. Mais ces prélèvements dépendent des choix personnels du contribuable, fait-il valoir. Le ministre N-VA reconnaît que certaines mesures gouvernementales sont "abruptes", mais il les justifie par l'héritage du passé. "Il n'y a en fait aucune alternative, il faut du temps avant que des mesures structurelles ne portent leurs effets".

Deux tiers des travailleurs perdront du pouvoir d'achat en raison du saut d'index et de l'augmentation des accises. "Nous n'avons jamais nié qu'il y aurait un perte de pouvoir d'achat", répond-il, affirmant que ces pertes seraient "très limitées" et généreraient de l'emploi, donc du pouvoir d'achat.

"Une perte de 25 euros par mois, ce n'est certes pas amusant, mais est-ce vraiment dramatique ? Cette politique permettra de créer de 80.000 à 100.000 emplois, essentiellement pour des gens qui viennent du chômage. Au final, c'est une création massive de pouvoir d'achat", raisonne-t-il.

Johan Van Overtveldt insiste sur la responsabilité dont l'exécutif fait preuve à ses yeux et demande "du respect pour la légitimité démocratique de ce gouvernement et de ses mesures".

Les quelque 200 euros de différence avec le calcul du centre d'études du PS proviennent des prélèvements supplémentaires sur le tabac, le diesel, la rénovation ou la chirurgie esthétique, selon lui. Mais ces prélèvements dépendent des choix personnels du contribuable, fait-il valoir. Le ministre N-VA reconnaît que certaines mesures gouvernementales sont "abruptes", mais il les justifie par l'héritage du passé. "Il n'y a en fait aucune alternative, il faut du temps avant que des mesures structurelles ne portent leurs effets". Deux tiers des travailleurs perdront du pouvoir d'achat en raison du saut d'index et de l'augmentation des accises. "Nous n'avons jamais nié qu'il y aurait un perte de pouvoir d'achat", répond-il, affirmant que ces pertes seraient "très limitées" et généreraient de l'emploi, donc du pouvoir d'achat. "Une perte de 25 euros par mois, ce n'est certes pas amusant, mais est-ce vraiment dramatique ? Cette politique permettra de créer de 80.000 à 100.000 emplois, essentiellement pour des gens qui viennent du chômage. Au final, c'est une création massive de pouvoir d'achat", raisonne-t-il. Johan Van Overtveldt insiste sur la responsabilité dont l'exécutif fait preuve à ses yeux et demande "du respect pour la légitimité démocratique de ce gouvernement et de ses mesures".