Les trois organisations sectorielles se disent favorables à la mise en place d'un système de péage routier intelligent dans la Région capitale, en lieu et place de la taxe d'immatriculation et de la taxe de circulation mais "dans la mesure où cette tarification routière se veut équitable et claire."

"Cela signifie, pour commencer, qu'il n'est pas question de procéder à la mise en place d'une augmentation d'impôts, ce qui est clairement le cas dans la proposition de Bruxelles puisqu'elle prévoit un demi-milliard de recettes supplémentaires. En d'autres termes, il s'agit d'une nouvelle taxe qui ne trouvera aucun soutien auprès de la population", poursuivent la Febiac, Traxio et Renta.

Les trois organisations sectorielles jugent en outre que le projet ne sera pas davantage soutenu "si les alternatives et les échanges multimodaux (parkings de dissuasion) sont insuffisants ou inexistants, en particulier aux heures de pointe."

Elles dénoncent enfin une "inégalité" entre les automobilistes belges. "Les résidents de Bruxelles ne devront plus payer de taxe d'immatriculation ni de taxe de circulation mais les Flamands et les Wallons - certainement ceux qui se rendent à Bruxelles pour leur travail - devront passer deux fois à la caisse: une fois pour la taxe d'immatriculation et la taxe de circulation dans leur propre région et une autre fois pour le péage à Bruxelles."

La Febiac, Traxio et Renta appellent donc à une uniformisation pour l'ensemble du pays, "idéalement une taxe kilométrique intelligente et neutre sur le plan budgétaire pour tous".

Les trois organisations sectorielles se disent favorables à la mise en place d'un système de péage routier intelligent dans la Région capitale, en lieu et place de la taxe d'immatriculation et de la taxe de circulation mais "dans la mesure où cette tarification routière se veut équitable et claire." "Cela signifie, pour commencer, qu'il n'est pas question de procéder à la mise en place d'une augmentation d'impôts, ce qui est clairement le cas dans la proposition de Bruxelles puisqu'elle prévoit un demi-milliard de recettes supplémentaires. En d'autres termes, il s'agit d'une nouvelle taxe qui ne trouvera aucun soutien auprès de la population", poursuivent la Febiac, Traxio et Renta. Les trois organisations sectorielles jugent en outre que le projet ne sera pas davantage soutenu "si les alternatives et les échanges multimodaux (parkings de dissuasion) sont insuffisants ou inexistants, en particulier aux heures de pointe." Elles dénoncent enfin une "inégalité" entre les automobilistes belges. "Les résidents de Bruxelles ne devront plus payer de taxe d'immatriculation ni de taxe de circulation mais les Flamands et les Wallons - certainement ceux qui se rendent à Bruxelles pour leur travail - devront passer deux fois à la caisse: une fois pour la taxe d'immatriculation et la taxe de circulation dans leur propre région et une autre fois pour le péage à Bruxelles." La Febiac, Traxio et Renta appellent donc à une uniformisation pour l'ensemble du pays, "idéalement une taxe kilométrique intelligente et neutre sur le plan budgétaire pour tous".