"Cher Père Noël, cette année, nous prenons l'engagement d'un #NoëlSansAmazon", avancent les signataires de la pétition. La maire socialiste de Paris Anne Hidalgo, les édiles écologistes de Grenoble et Poitiers (centre) Eric Piolle et Léonore Moncond'huy, figurent parmi les signataires, tout comme Greenpeace, la confédération des commerçants de France et le syndicat de la librairie française.

Les pétitionnaires qui dressent un sombre tableau des conséquences sociales, fiscales et environnementales du développement d'Amazon, plaident pour privilégier le recours aux commerces de proximité ou à l'économie circulaire pour les cadeaux de Noël. "Ce n'est pas qu'un appel à ne pas commander sur Amazon, c'est aussi une pétition positive au bénéfice des commerçants de proximité et d'un e-commerce plus durable", a déclaré le député Matthieu Orphelin.

La pétition réclame également "au pied de notre sapin" des lois qui freinent le développement du géant du numérique en France. Elle demande pêle-mêle l'interdiction de nouveaux entrepôts ou des lois "qui mettent fin à la concurrence déloyale et à l'injustice fiscale entre les mastodontes du numérique et les commerces physiques et de proximité".

Face aux "brigands du numérique", la pétition exige également des "lois utiles à notre économie plutôt qu'à accroître encore davantage la fortune déjà délirante de Jeff Bezos" et "surtout, surtout, des dirigeants politiques qui osent lui faire face, qui osent mener la bataille contre ces immenses entreprises qui s'arrogent une puissance supérieure à celle des États et des organisations internationales".

Amazon réagit

La publication de la pétition intervient après celle d'une tribune où responsables politiques, syndicaux, mais aussi libraires ou éditeurs appellent à imposer une taxe exceptionnelle sur les ventes d'Amazon, soulignant "l'urgence de stopper l'expansion du géant du e-commerce".

"Nous sommes devenus, malgré nous, un porte-voix pour certaines organisations souhaitant assurer une meilleure médiatisation des causes qu'elles représentent", a réagi Amazon France dans un communiqué transmis à l'AFP. "Ces groupes s'appuient, souvent volontairement, sur des informations trompeuses". Le groupe revendique accompagner "plus de 11.000 entrepreneurs et commerçants français" et employer "plus de 9.300 personnes en France".

"Les emplois que nous proposons s'accompagnent d'un salaire et d'avantages sociaux compétitifs ainsi que d'excellentes opportunités de carrière, le tout dans un environnement de travail positif, sûr et moderne", estime encore Amazon.

"Cher Père Noël, cette année, nous prenons l'engagement d'un #NoëlSansAmazon", avancent les signataires de la pétition. La maire socialiste de Paris Anne Hidalgo, les édiles écologistes de Grenoble et Poitiers (centre) Eric Piolle et Léonore Moncond'huy, figurent parmi les signataires, tout comme Greenpeace, la confédération des commerçants de France et le syndicat de la librairie française.Les pétitionnaires qui dressent un sombre tableau des conséquences sociales, fiscales et environnementales du développement d'Amazon, plaident pour privilégier le recours aux commerces de proximité ou à l'économie circulaire pour les cadeaux de Noël. "Ce n'est pas qu'un appel à ne pas commander sur Amazon, c'est aussi une pétition positive au bénéfice des commerçants de proximité et d'un e-commerce plus durable", a déclaré le député Matthieu Orphelin. La pétition réclame également "au pied de notre sapin" des lois qui freinent le développement du géant du numérique en France. Elle demande pêle-mêle l'interdiction de nouveaux entrepôts ou des lois "qui mettent fin à la concurrence déloyale et à l'injustice fiscale entre les mastodontes du numérique et les commerces physiques et de proximité".Face aux "brigands du numérique", la pétition exige également des "lois utiles à notre économie plutôt qu'à accroître encore davantage la fortune déjà délirante de Jeff Bezos" et "surtout, surtout, des dirigeants politiques qui osent lui faire face, qui osent mener la bataille contre ces immenses entreprises qui s'arrogent une puissance supérieure à celle des États et des organisations internationales".Amazon réagitLa publication de la pétition intervient après celle d'une tribune où responsables politiques, syndicaux, mais aussi libraires ou éditeurs appellent à imposer une taxe exceptionnelle sur les ventes d'Amazon, soulignant "l'urgence de stopper l'expansion du géant du e-commerce"."Nous sommes devenus, malgré nous, un porte-voix pour certaines organisations souhaitant assurer une meilleure médiatisation des causes qu'elles représentent", a réagi Amazon France dans un communiqué transmis à l'AFP. "Ces groupes s'appuient, souvent volontairement, sur des informations trompeuses". Le groupe revendique accompagner "plus de 11.000 entrepreneurs et commerçants français" et employer "plus de 9.300 personnes en France"."Les emplois que nous proposons s'accompagnent d'un salaire et d'avantages sociaux compétitifs ainsi que d'excellentes opportunités de carrière, le tout dans un environnement de travail positif, sûr et moderne", estime encore Amazon.