"Ensemble, nous travaillerons pour faire en sorte que toutes les nouvelles voitures et camionnettes soient zéro émission au niveau mondial d'ici 2040, et au plus tard d'ici 2035 dans les principaux marchés", dit cette déclaration qui insiste sur le fait que l'engagement n'est pas contraignant.

Parmi les signataires figurent quelques pays développés, dont le Royaume-Uni, l'Irlande, la Suède et Israël, qui s'étaient déjà engagés à la fin des ventes des voitures à moteur thermique d'ici 2030, la Norvège qui a pris cet engagement pour 2025.

En revanche, la Chine, les Etats-Unis, le Japon, la France ou l'Allemagne, parmi les plus importants pays constructeurs, n'ont pas signé.

"Sur 2035 nous sommes d'accord sur le principe de la fin de la vente des véhicules non électrifiés", a commenté la ministre française de la Transition écologique Barbara Pompili, soulignant toutefois qu'un débat était en cours au sein de l'UE sur le fait d'inclure ou non les hybrides dans cette catégorie.

L'objectif des États-Unis de 50% de véhicules zéro émission vendus en 2030 intègre lui aussi non seulement les véhicules entièrement électriques ou à hydrogène, mais aussi des hybrides rechargeables ayant donc toujours un moteur à explosion.

Parmi les constructeurs, Toyota, Volkswagen et Renault-Nissan-Mitsubishi ne sont pas non plus signataires de la déclaration. Ford, Mercedes-Benz, General Motors et Volvo, qui avaient déjà des objectifs de sortie des moteurs thermiques, ont en revanche rejoint l'initiative.

Dans ces conditions, l'annonce a été accueillie avec scepticisme par les ONG du climat, alors que le transport est l'un des principaux secteurs d'émission de gaz à effet de serre.

"Pour arrêter les énergies fossiles, nous devons mettre un terme à notre dépendance. Cela veut dire passer des moteurs à combustion aux véhicules électriques et créer des réseaux de transports publics propres sans délai", a commenté dans un communiqué Martin Kaiser, de Greenpeace Allemagne.

"Ce qui est très inquiétant est que des économies majeures comme les Etats-Unis, l'Allemagne, la Chine, le Japon, et des constructeurs comme VW, Toyota et Hyundai n'ont même pas voulu signer une déclaration sur les véhicules électriques qui promet moins que ce qui serait nécessaire pour conserver une certaine sécurité climatique", a-t-il ajouté.

Dans sa feuille de route pour parvenir à la neutralité carbone à 2050 et ainsi limiter le réchauffement à +1,5°C par rapport à l'ère pré-industrielle, l'Agence internationale de l'Energie (AIE) plaide pour la fin des ventes de voitures thermiques neuves dès 2035.

"Ensemble, nous travaillerons pour faire en sorte que toutes les nouvelles voitures et camionnettes soient zéro émission au niveau mondial d'ici 2040, et au plus tard d'ici 2035 dans les principaux marchés", dit cette déclaration qui insiste sur le fait que l'engagement n'est pas contraignant. Parmi les signataires figurent quelques pays développés, dont le Royaume-Uni, l'Irlande, la Suède et Israël, qui s'étaient déjà engagés à la fin des ventes des voitures à moteur thermique d'ici 2030, la Norvège qui a pris cet engagement pour 2025. En revanche, la Chine, les Etats-Unis, le Japon, la France ou l'Allemagne, parmi les plus importants pays constructeurs, n'ont pas signé. "Sur 2035 nous sommes d'accord sur le principe de la fin de la vente des véhicules non électrifiés", a commenté la ministre française de la Transition écologique Barbara Pompili, soulignant toutefois qu'un débat était en cours au sein de l'UE sur le fait d'inclure ou non les hybrides dans cette catégorie. L'objectif des États-Unis de 50% de véhicules zéro émission vendus en 2030 intègre lui aussi non seulement les véhicules entièrement électriques ou à hydrogène, mais aussi des hybrides rechargeables ayant donc toujours un moteur à explosion. Parmi les constructeurs, Toyota, Volkswagen et Renault-Nissan-Mitsubishi ne sont pas non plus signataires de la déclaration. Ford, Mercedes-Benz, General Motors et Volvo, qui avaient déjà des objectifs de sortie des moteurs thermiques, ont en revanche rejoint l'initiative. Dans ces conditions, l'annonce a été accueillie avec scepticisme par les ONG du climat, alors que le transport est l'un des principaux secteurs d'émission de gaz à effet de serre. "Pour arrêter les énergies fossiles, nous devons mettre un terme à notre dépendance. Cela veut dire passer des moteurs à combustion aux véhicules électriques et créer des réseaux de transports publics propres sans délai", a commenté dans un communiqué Martin Kaiser, de Greenpeace Allemagne. "Ce qui est très inquiétant est que des économies majeures comme les Etats-Unis, l'Allemagne, la Chine, le Japon, et des constructeurs comme VW, Toyota et Hyundai n'ont même pas voulu signer une déclaration sur les véhicules électriques qui promet moins que ce qui serait nécessaire pour conserver une certaine sécurité climatique", a-t-il ajouté. Dans sa feuille de route pour parvenir à la neutralité carbone à 2050 et ainsi limiter le réchauffement à +1,5°C par rapport à l'ère pré-industrielle, l'Agence internationale de l'Energie (AIE) plaide pour la fin des ventes de voitures thermiques neuves dès 2035.