Derrière ces chiffres, on retrouve des prestataires sportifs pour enfants, de l'hôtellerie sociale, des centres équestres, des ateliers de musique. "Ce sont des organismes qui n'ont ni aides à l'emploi, ni subventions et qui exercent des activités comme d'autres acteurs économiques. Cela représente environ un millier d'emplois. Le problème est qu'il est aujourd'hui très compliqué d'identifier ces ASBL qui occupent des travailleurs. Elles passent sous les radars de la Région wallonne", explique Rose Marie Arredondas, coordinatrice générale de la Codef.

"Il y a une réflexion à avoir au sein du gouvernement pour mettre en place des aides pour les ASBL qui ne sont pas agréées et pas subventionnées", estime le député Ecolo Olivier Bierin, dans l'éventualité d'une second fonds d'urgence par le ministre de l'Economie Willy Borsus (MR).

Pour Marie-Martine Schyns, députée de l'opposition cdH, cette situation doit pousser la Wallonie à agir. "Cette inégalité de traitement pose de sérieuses questions, notamment au regard du droit européen. Nous avons déposé une proposition de décret qui permettrait d'accorder des subventions ou des aides à ces ASBL qui ont des activités économiques et créent de l'emploi comme des acteurs privés. Nous allons demander l'avis du Conseil d'Etat afin de savoir s'il y a une inégalité de traitement à cause de la base juridique".

Dans les rangs de la majorité, si on est conscient qu'il faut agir, on met en garde le cdH. "Il faut être prudent. Assimiler une ASBL à une entreprise fait prendre le risque que ces aides soient assimilées par l'Europe à des aides d'Etat. Ce serait la fin des aides à l'emploi et des subventions pour des centaines d'ASBL", avertit le député socialiste Maxime Hardy.

Derrière ces chiffres, on retrouve des prestataires sportifs pour enfants, de l'hôtellerie sociale, des centres équestres, des ateliers de musique. "Ce sont des organismes qui n'ont ni aides à l'emploi, ni subventions et qui exercent des activités comme d'autres acteurs économiques. Cela représente environ un millier d'emplois. Le problème est qu'il est aujourd'hui très compliqué d'identifier ces ASBL qui occupent des travailleurs. Elles passent sous les radars de la Région wallonne", explique Rose Marie Arredondas, coordinatrice générale de la Codef. "Il y a une réflexion à avoir au sein du gouvernement pour mettre en place des aides pour les ASBL qui ne sont pas agréées et pas subventionnées", estime le député Ecolo Olivier Bierin, dans l'éventualité d'une second fonds d'urgence par le ministre de l'Economie Willy Borsus (MR). Pour Marie-Martine Schyns, députée de l'opposition cdH, cette situation doit pousser la Wallonie à agir. "Cette inégalité de traitement pose de sérieuses questions, notamment au regard du droit européen. Nous avons déposé une proposition de décret qui permettrait d'accorder des subventions ou des aides à ces ASBL qui ont des activités économiques et créent de l'emploi comme des acteurs privés. Nous allons demander l'avis du Conseil d'Etat afin de savoir s'il y a une inégalité de traitement à cause de la base juridique". Dans les rangs de la majorité, si on est conscient qu'il faut agir, on met en garde le cdH. "Il faut être prudent. Assimiler une ASBL à une entreprise fait prendre le risque que ces aides soient assimilées par l'Europe à des aides d'Etat. Ce serait la fin des aides à l'emploi et des subventions pour des centaines d'ASBL", avertit le député socialiste Maxime Hardy.