La prime, rappelle Securex, est une forme de rémunération fiscalement avantageuse créée par le gouvernement fédéral pour les entreprises qui ont obtenu de bons résultats pendant la crise en 2021 et qui souhaitent offrir à leurs employés une prime unique pouvant atteindre, donc, 500 euros. Celle-ci est versée sous forme de chèques consommation électroniques, que le travailleur peut dépenser librement.

Dans certains secteurs (les industries de la construction, de la chimie et du nettoyage, par exemple), les employeurs sont obligés, en vertu d'un accord sectoriel, d'octroyer une prime corona (25,2% des travailleurs bénéficiaires) d'ici la fin mars.

Pour près de la moitié des travailleurs (47,3%), l'employeur est tenu de verser une prime si l'entreprise a réalisé un bénéfice : cette règle s'applique notamment à la commission paritaire 200 (qui rassemble la plus grande part des employés) et à la commission paritaire 111 (métallurgie). Dans ce groupe, 33,7% ont déjà bénéficié d'une prime corona, qui s'élève à 320 euros en moyenne.

"Les employeurs qui ont l'obligation de payer une prime corona doivent le faire avant le 31 mars 2022. Si cela n'est pas fait avant cette date, ils risquent une amende (de 80 à 800 euros, multipliée par le nombre de travailleurs concernés) et devront payer la prime sous forme de salaire, ce qui est fiscalement beaucoup moins avantageux", met en garde Els Vanderhaegen, expert juridique chez Securex.

Enfin, pour un dernier groupe de travailleurs (27,5%), aucun accord sectoriel n'a été négocié, et donc aucune obligation ne s'applique. Cela concerne principalement dans les secteurs à but non lucratif, les coiffeurs, l'hôtellerie, l'intérim et le secteur des arts, énumère le prestataire de services RH. Dans ce groupe de travailleurs, seuls 5% ont bénéficié d'une prime corona à l'heure actuelle, pour un montant moyen de 243 euros. Seuls 15,8% des travailleurs appartenant à ce groupe ont reçu le montant maximal.

La prime, rappelle Securex, est une forme de rémunération fiscalement avantageuse créée par le gouvernement fédéral pour les entreprises qui ont obtenu de bons résultats pendant la crise en 2021 et qui souhaitent offrir à leurs employés une prime unique pouvant atteindre, donc, 500 euros. Celle-ci est versée sous forme de chèques consommation électroniques, que le travailleur peut dépenser librement. Dans certains secteurs (les industries de la construction, de la chimie et du nettoyage, par exemple), les employeurs sont obligés, en vertu d'un accord sectoriel, d'octroyer une prime corona (25,2% des travailleurs bénéficiaires) d'ici la fin mars. Pour près de la moitié des travailleurs (47,3%), l'employeur est tenu de verser une prime si l'entreprise a réalisé un bénéfice : cette règle s'applique notamment à la commission paritaire 200 (qui rassemble la plus grande part des employés) et à la commission paritaire 111 (métallurgie). Dans ce groupe, 33,7% ont déjà bénéficié d'une prime corona, qui s'élève à 320 euros en moyenne. "Les employeurs qui ont l'obligation de payer une prime corona doivent le faire avant le 31 mars 2022. Si cela n'est pas fait avant cette date, ils risquent une amende (de 80 à 800 euros, multipliée par le nombre de travailleurs concernés) et devront payer la prime sous forme de salaire, ce qui est fiscalement beaucoup moins avantageux", met en garde Els Vanderhaegen, expert juridique chez Securex. Enfin, pour un dernier groupe de travailleurs (27,5%), aucun accord sectoriel n'a été négocié, et donc aucune obligation ne s'applique. Cela concerne principalement dans les secteurs à but non lucratif, les coiffeurs, l'hôtellerie, l'intérim et le secteur des arts, énumère le prestataire de services RH. Dans ce groupe de travailleurs, seuls 5% ont bénéficié d'une prime corona à l'heure actuelle, pour un montant moyen de 243 euros. Seuls 15,8% des travailleurs appartenant à ce groupe ont reçu le montant maximal.