Il y a deux mois, le groupe américain avait pris contact avec l'AWEX, l'Agence wallonne à l'exportation et aux investissements étrangers, afin de dénicher un terrain d'une centaine d'hectares pour y installer un nouveau data center.

L'affaire en est pourtant restée là par manque de grands terrains immédiatement disponibles dans le sud du pays, selon le quotidien économique.

L'AWEX affirme que ce cas n'est pas isolé, la situation étant particulièrement préoccupante à Liège. "Il y a de petites parcelles pour accueillir des petites entreprises mais pas de grandes surfaces foncières qui soient disponibles immédiatement", souligne l'agence wallonne, selon laquelle les investisseurs se tournent dès lors vers les régions voisines. "Il faut se rendre compte que sans grands terrains, il n'y aura plus de grands investisseurs", conclut-elle.

Interrogé, le ministre Di Antonio (cdH) affirme qu'un terrain disponible dans la région de Charleroi avait pourtant été proposé à l'investisseur, qui a décliné la proposition.

"Pour mener leurs prospectives, les investisseurs étrangers ont un cahier des charges précis, avec un certain nombre d'exigences", fait-il observer.

En Wallonie, près de 28.000 ha sont affectés à l'activité économique. Sur l'ensemble du territoire, près de 400 ha de grands terrains sont aujourd'hui disponibles, ajoute-il, soulignant que "nous poursuivons cette démarche."

Il y a deux mois, le groupe américain avait pris contact avec l'AWEX, l'Agence wallonne à l'exportation et aux investissements étrangers, afin de dénicher un terrain d'une centaine d'hectares pour y installer un nouveau data center. L'affaire en est pourtant restée là par manque de grands terrains immédiatement disponibles dans le sud du pays, selon le quotidien économique. L'AWEX affirme que ce cas n'est pas isolé, la situation étant particulièrement préoccupante à Liège. "Il y a de petites parcelles pour accueillir des petites entreprises mais pas de grandes surfaces foncières qui soient disponibles immédiatement", souligne l'agence wallonne, selon laquelle les investisseurs se tournent dès lors vers les régions voisines. "Il faut se rendre compte que sans grands terrains, il n'y aura plus de grands investisseurs", conclut-elle. Interrogé, le ministre Di Antonio (cdH) affirme qu'un terrain disponible dans la région de Charleroi avait pourtant été proposé à l'investisseur, qui a décliné la proposition. "Pour mener leurs prospectives, les investisseurs étrangers ont un cahier des charges précis, avec un certain nombre d'exigences", fait-il observer. En Wallonie, près de 28.000 ha sont affectés à l'activité économique. Sur l'ensemble du territoire, près de 400 ha de grands terrains sont aujourd'hui disponibles, ajoute-il, soulignant que "nous poursuivons cette démarche."