"Nous ne pouvons pas laisser prendre en otage nos aéroports, notre économie et nos vacanciers par des contrôleurs aériens soi-disant malades", a indiqué le ministre.

"Chacun a le droit de manifester pour ses droits sociaux mais cela doit se faire en toute franchise et selon les procédures existantes. On ne peut pas mettre des bâtons dans les roues en se portant faussement pâle", a-t-il ajouté.

Si les médiateurs sociaux ne trouvent pas de solution, la Défense pourrait mettre en stand-by un certain nombre de ses contrôleurs, a poursuivi le ministre. "Le gouvernement fédéral ne peut pas utiliser la Défense pour casser une grève mais dans le cas présent, les contrôleurs pourraient remplacer les malades", a-t-il précisé.