Du Cola Cola au Smirnoff Ice: à compter de l'année prochaine, les boissons sucrées coûteront quelques centimes supplémentaires. Cette mesure, qui découle du tax shift, sera introduite graduellement dans les prochaines années, annonce Het Laatste Nieuws ce vendredi.

Rien n'est encore précisé sur le montant de la taxe par bouteille ou cannette mais en 2016, la mesure devrait déjà récolter 50 millions à l'Etat. Ce montant augmentera chaque année de 50 millions pour arriver à une vitesse de croisière de 250 millions en 2020. Les boissons light et l'alimentation riche en graisse ne seront pas imposées plus fortement, selon la source gouvernementale citée par le journal flamand.

Maggie De Block ne s'est pas encore fait entendre officiellement sur cette décision. La ministre fédérale de la santé a toujours été partisane de ce genre de taxe sur les boissons sucrées alors que les autres partis ne voulaient viser que les alcopops, une mesure qui n'aurait pas récolter suffisamment d'argent.

Le SNI, le syndicat des indépendants, monte au créneau et s'oppose à la taxe soda. Pour le syndicat, il faut plutôt instaurer des subsides pour mettre à disposition de la population des boissons et des aliments sains au lieu de taxer encore plus les sodas. "C'est une mesure insensée qui est néfaste pour le commerce de détail", réagit le SNI.

" C'est avec des mesures stimulantes qu'on pourra encourager les Belges à manger et à boire plus sainement et non avec des impôts qui touchent leur portefeuille", déclare Christine Mattheeuws, présidente du SNI.

Le SNI craint aussi que cette taxe incitera les consommateurs à se procurer des sodas en masse avant l'instauration d'un tel impôt. Cette taxe poussera aussi les consommateurs à faire plus souvent leurs achats à l'étranger et de choisir des marques meilleures marchées que les commerces de détail vendent rarement.

Du Cola Cola au Smirnoff Ice: à compter de l'année prochaine, les boissons sucrées coûteront quelques centimes supplémentaires. Cette mesure, qui découle du tax shift, sera introduite graduellement dans les prochaines années, annonce Het Laatste Nieuws ce vendredi. Rien n'est encore précisé sur le montant de la taxe par bouteille ou cannette mais en 2016, la mesure devrait déjà récolter 50 millions à l'Etat. Ce montant augmentera chaque année de 50 millions pour arriver à une vitesse de croisière de 250 millions en 2020. Les boissons light et l'alimentation riche en graisse ne seront pas imposées plus fortement, selon la source gouvernementale citée par le journal flamand. Maggie De Block ne s'est pas encore fait entendre officiellement sur cette décision. La ministre fédérale de la santé a toujours été partisane de ce genre de taxe sur les boissons sucrées alors que les autres partis ne voulaient viser que les alcopops, une mesure qui n'aurait pas récolter suffisamment d'argent. Le SNI, le syndicat des indépendants, monte au créneau et s'oppose à la taxe soda. Pour le syndicat, il faut plutôt instaurer des subsides pour mettre à disposition de la population des boissons et des aliments sains au lieu de taxer encore plus les sodas. "C'est une mesure insensée qui est néfaste pour le commerce de détail", réagit le SNI. " C'est avec des mesures stimulantes qu'on pourra encourager les Belges à manger et à boire plus sainement et non avec des impôts qui touchent leur portefeuille", déclare Christine Mattheeuws, présidente du SNI. Le SNI craint aussi que cette taxe incitera les consommateurs à se procurer des sodas en masse avant l'instauration d'un tel impôt. Cette taxe poussera aussi les consommateurs à faire plus souvent leurs achats à l'étranger et de choisir des marques meilleures marchées que les commerces de détail vendent rarement.