Avec le basculement en code jaune, nous avons tourné une page de la pandémie, impliquant la suppression du télétravail obligatoire. La moitié des travailleurs préféreraient cependant ne pas travailler plus de deux jours au bureau, tandis que 13% sont même favorables à une seule journée au bureau et 6% vont jusqu'à souhaiter travailler exclusivement à domicile, d'après l'étude. Seulement 7% des travailleurs favorisent un retour à plein temps au bureau.

"Le rapport 2/3 pour le travail bureau/domicile demeure certes le ratio idéal, mais il est préférable de ne pas imposer de jours fixes pour le télétravail. Vous pouvez également convenir d'une moyenne de 2 jours/semaine par mois. Or, pour conclure des accords, il faut communiquer avec ses collaborateurs. L'approche du travail hybride variera en fonction de l'âge du travailleur, de sa situation familiale, de sa personnalité, tantôt casanière tantôt portée sur les contacts au bureau", analyse Olivier Marcq, expert juridique d'Acerta Consult.

Cela dit, ce n'est pas parce que les travailleurs apprécient globalement le télétravail que tout se passe sans accroc. Les avis montrent, par exemple, que 4 travailleurs sur 10 ont l'impression d'apprendre moins à la maison. En outre, 8 sur 10 ont beaucoup moins de contacts avec leurs collègues et près de 6 sur 10 moins de contacts avec leur supérieur. "Les employeurs et supérieurs devraient y prêter attention et réviser leurs politiques", prévient Acerta.

Enfin, la mise en place officielle du télétravail implique bien sûr des actions de la part des employeurs: "Il faut ajouter un avenant au contrat de travail (...) En tant qu'employeur, vous devez évidemment vous acquitter d'obligations telles que l'indemnité de connexion et de communication lorsque vous optez de manière structurelle pour le travail à domicile. Mieux vaut donc bien y réfléchir", soulève Olivier Marcq. "Cela en vaut la peine, car le travail hybride, s'il est bien organisé, peut rendre les collaborateurs heureux et séduire les employés potentiels", ponctue-t-il.

Cette enquête a été réalisée auprès de plus de 2.000 employés, juste avant le passage en code jaune (du 26 janvier au 9 février 2022).

Avec le basculement en code jaune, nous avons tourné une page de la pandémie, impliquant la suppression du télétravail obligatoire. La moitié des travailleurs préféreraient cependant ne pas travailler plus de deux jours au bureau, tandis que 13% sont même favorables à une seule journée au bureau et 6% vont jusqu'à souhaiter travailler exclusivement à domicile, d'après l'étude. Seulement 7% des travailleurs favorisent un retour à plein temps au bureau. "Le rapport 2/3 pour le travail bureau/domicile demeure certes le ratio idéal, mais il est préférable de ne pas imposer de jours fixes pour le télétravail. Vous pouvez également convenir d'une moyenne de 2 jours/semaine par mois. Or, pour conclure des accords, il faut communiquer avec ses collaborateurs. L'approche du travail hybride variera en fonction de l'âge du travailleur, de sa situation familiale, de sa personnalité, tantôt casanière tantôt portée sur les contacts au bureau", analyse Olivier Marcq, expert juridique d'Acerta Consult.Cela dit, ce n'est pas parce que les travailleurs apprécient globalement le télétravail que tout se passe sans accroc. Les avis montrent, par exemple, que 4 travailleurs sur 10 ont l'impression d'apprendre moins à la maison. En outre, 8 sur 10 ont beaucoup moins de contacts avec leurs collègues et près de 6 sur 10 moins de contacts avec leur supérieur. "Les employeurs et supérieurs devraient y prêter attention et réviser leurs politiques", prévient Acerta. Enfin, la mise en place officielle du télétravail implique bien sûr des actions de la part des employeurs: "Il faut ajouter un avenant au contrat de travail (...) En tant qu'employeur, vous devez évidemment vous acquitter d'obligations telles que l'indemnité de connexion et de communication lorsque vous optez de manière structurelle pour le travail à domicile. Mieux vaut donc bien y réfléchir", soulève Olivier Marcq. "Cela en vaut la peine, car le travail hybride, s'il est bien organisé, peut rendre les collaborateurs heureux et séduire les employés potentiels", ponctue-t-il. Cette enquête a été réalisée auprès de plus de 2.000 employés, juste avant le passage en code jaune (du 26 janvier au 9 février 2022).