Après un plus haut historique atteint en mars à la suite de l'invasion de l'Ukraine, l'indice FAO du prix des denrées alimentaires, qui suit la variation mensuelle des cours internationaux d'un panier de produits de base, se rétracte de 8,6% sur un mois tout en se maintenant à des niveaux élevés.

L'indice FAO des prix des huiles végétales chute en juillet de 19,2%, "tombant ainsi à son niveau le plus bas depuis 10 mois" sous l'effet d'une baisse des cours de toutes les huiles confondues et des prix du pétrole brut.

Celui des céréales s'affaisse de 11,5%, "la plus forte baisse étant à mettre sur le compte des prix mondiaux du blé, qui ne perdent pas moins de 14,5% en réaction à l'accord conclu entre l'Ukraine et la Fédération de Russie au sujet du déblocage des principaux ports de la mer Noire", souligne l'organisation.

Máximo Torero Cullen, économiste en chef de la FAO, salue une baisse "bienvenue, en particulier du point de vue de l'accès aux aliments", rappelant toutefois que de nombreux risques pèsent toujours sur la sécurité alimentaire mondiale, tels qu'une récession ou des "prix élevés des engrais et leurs potentielles incidences sur la production et les moyens de subsistance des agriculteurs".

Après un plus haut historique atteint en mars à la suite de l'invasion de l'Ukraine, l'indice FAO du prix des denrées alimentaires, qui suit la variation mensuelle des cours internationaux d'un panier de produits de base, se rétracte de 8,6% sur un mois tout en se maintenant à des niveaux élevés. L'indice FAO des prix des huiles végétales chute en juillet de 19,2%, "tombant ainsi à son niveau le plus bas depuis 10 mois" sous l'effet d'une baisse des cours de toutes les huiles confondues et des prix du pétrole brut. Celui des céréales s'affaisse de 11,5%, "la plus forte baisse étant à mettre sur le compte des prix mondiaux du blé, qui ne perdent pas moins de 14,5% en réaction à l'accord conclu entre l'Ukraine et la Fédération de Russie au sujet du déblocage des principaux ports de la mer Noire", souligne l'organisation. Máximo Torero Cullen, économiste en chef de la FAO, salue une baisse "bienvenue, en particulier du point de vue de l'accès aux aliments", rappelant toutefois que de nombreux risques pèsent toujours sur la sécurité alimentaire mondiale, tels qu'une récession ou des "prix élevés des engrais et leurs potentielles incidences sur la production et les moyens de subsistance des agriculteurs".