Le coronavirus est potentiellement la source de trois risques supplémentaires pour le budget, a expliqué en substance M. Clarinval: une diminution de la croissance et par effet de domino, des recettes de l'Etat; la nécessité d'aider des entreprises confrontées de facto à l'impossibilité d'importer des produits en provenance de Chine; voire la nécessité de dégager des fonds supplémentaires pour faire face à une crise sanitaire.

"La santé prime sur le dérapage budgétaire. S'il faut des mesures supplémentaires pour les citoyens, nous les prendrons", a commenté le ministre du Budget.

En ce qui concerne les entreprises, le Vice-premier ministre libéral a souligné qu'un groupe de travail avait été mise en place avec les ministres Denis Ducarme (Indépendants et PME) et Nathalie Muylle (Economie) pour mesurer les conséquences économiques du coronavirus.

Aux yeux du ministre, on pourrait envisager des mesures de type reports de crédits à rembourser ou apport de trésorerie pour aider celle-ci à gérer des difficultés temporaires. M. Clarinval a illustré son propos de l'exemple d'une entreprise de la région namuroise mise quasiment à l'arrêt en raison de l'impossibilité pour elle de continuer à importer des processeurs fabriqués en Chine, foyer originel du virus.

Le coronavirus est potentiellement la source de trois risques supplémentaires pour le budget, a expliqué en substance M. Clarinval: une diminution de la croissance et par effet de domino, des recettes de l'Etat; la nécessité d'aider des entreprises confrontées de facto à l'impossibilité d'importer des produits en provenance de Chine; voire la nécessité de dégager des fonds supplémentaires pour faire face à une crise sanitaire. "La santé prime sur le dérapage budgétaire. S'il faut des mesures supplémentaires pour les citoyens, nous les prendrons", a commenté le ministre du Budget. En ce qui concerne les entreprises, le Vice-premier ministre libéral a souligné qu'un groupe de travail avait été mise en place avec les ministres Denis Ducarme (Indépendants et PME) et Nathalie Muylle (Economie) pour mesurer les conséquences économiques du coronavirus. Aux yeux du ministre, on pourrait envisager des mesures de type reports de crédits à rembourser ou apport de trésorerie pour aider celle-ci à gérer des difficultés temporaires. M. Clarinval a illustré son propos de l'exemple d'une entreprise de la région namuroise mise quasiment à l'arrêt en raison de l'impossibilité pour elle de continuer à importer des processeurs fabriqués en Chine, foyer originel du virus.