"Si c'était sur base d'éléments rationnels qu'on prenait les décisions, je m'attendrais à une prolongation de certains réacteurs. Mais ce n'est pas le cas", déclare-t-il.

Il y a quinze ans, le législateur décidait de faire sortir la Belgique de l'énergie nucléaire en 2025. Le patron d'Electrabel estime qu'il demeure des "questions ouvertes" et que, si l'atome reste nécessaire ce jalon dépassé, "il faudra négocier". "Il ne faudra pas venir demander en 2024 de faire ça dans l'urgence", prévient-il. M. Van Troeye estime que rien n'a été fait depuis 2003 pour parvenir à se passer de la fission nucléaire.

Electrabel affiche par ailleurs une perte de 290 millions d'euros sur l'exercice 2017, alors que l'entreprise a versé un dividende de 1,6 milliard d'euros à sa maison mère Engie. Le patron d'Electrabel se veut cependant rassurant. "Je n'ai pas de raison de penser qu'on ne pourra pas faire face à nos responsabilités. Electrabel est solide financièrement", fait-il valoir.

"Si c'était sur base d'éléments rationnels qu'on prenait les décisions, je m'attendrais à une prolongation de certains réacteurs. Mais ce n'est pas le cas", déclare-t-il.Il y a quinze ans, le législateur décidait de faire sortir la Belgique de l'énergie nucléaire en 2025. Le patron d'Electrabel estime qu'il demeure des "questions ouvertes" et que, si l'atome reste nécessaire ce jalon dépassé, "il faudra négocier". "Il ne faudra pas venir demander en 2024 de faire ça dans l'urgence", prévient-il. M. Van Troeye estime que rien n'a été fait depuis 2003 pour parvenir à se passer de la fission nucléaire. Electrabel affiche par ailleurs une perte de 290 millions d'euros sur l'exercice 2017, alors que l'entreprise a versé un dividende de 1,6 milliard d'euros à sa maison mère Engie. Le patron d'Electrabel se veut cependant rassurant. "Je n'ai pas de raison de penser qu'on ne pourra pas faire face à nos responsabilités. Electrabel est solide financièrement", fait-il valoir.