"Si l'on veut mettre un terme à la spéculation sur les marchés, il faut prouver qu'on a les poches assez profondes", a-t-il dit au FT, préconisant une augmentation des moyens du fonds de secours de la zone euro, mais aussi l'émission d'euro-obligations.

"S'il est possible d'avoir des règles garantissant l'équilibre budgétaire dans les constitutions nationales et d'avoir une vraie intégration économique, je suis certain que nous pourrons avoir des euro-obligations", a-t-il estimé. "Les deux doivent avancer en même temps. On ne peut pas avoir l'un sans l'autre".

M. Reynders appelle dès lors l'Allemagne, mais aussi les autres principaux contributeurs aux nouveaux instruments financiers européens, comme la Finlande et les Pays-Bas, à accepter des concessions.

S'il a expliqué comprendre la pression politique interne sur les dirigeants de ces pays, il souligne que ceux-ci ont largement bénéficié de la monnaie unique et devraient dès lors être prêts à contribuer.

"C'est une question politiquement sensible, mais quels sont les membres de la zone euro qui en ont le plus bénéficié ? C'est l'Allemagne, le Benelux, et les pays nordiques", a-t-il souligné, en référence à leurs exportations vers les pays périphériques.

Trends.be avec Belga

"Si l'on veut mettre un terme à la spéculation sur les marchés, il faut prouver qu'on a les poches assez profondes", a-t-il dit au FT, préconisant une augmentation des moyens du fonds de secours de la zone euro, mais aussi l'émission d'euro-obligations. "S'il est possible d'avoir des règles garantissant l'équilibre budgétaire dans les constitutions nationales et d'avoir une vraie intégration économique, je suis certain que nous pourrons avoir des euro-obligations", a-t-il estimé. "Les deux doivent avancer en même temps. On ne peut pas avoir l'un sans l'autre". M. Reynders appelle dès lors l'Allemagne, mais aussi les autres principaux contributeurs aux nouveaux instruments financiers européens, comme la Finlande et les Pays-Bas, à accepter des concessions. S'il a expliqué comprendre la pression politique interne sur les dirigeants de ces pays, il souligne que ceux-ci ont largement bénéficié de la monnaie unique et devraient dès lors être prêts à contribuer. "C'est une question politiquement sensible, mais quels sont les membres de la zone euro qui en ont le plus bénéficié ? C'est l'Allemagne, le Benelux, et les pays nordiques", a-t-il souligné, en référence à leurs exportations vers les pays périphériques. Trends.be avec Belga