"Je pense à la princesse Astrid" pour succéder au prince Philippe après son accession dimanche au trône, a-t-il affirmé à son arrivée à un conseil ministériel restreint au 16 rue de la Loi à Bruxelles. "Au moins pour les deux missions économiques de cette année, en Afrique du sud et en Angola, puis en Inde. Pour cette année, c'est peut-être une bonne solution", a ajouté M. Reynders, qui est également ministre des Affaires étrangères et du Commerce extérieur. "Après, on verra", a ajouté le chef de la diplomatie belge.

La mission en Angola et en Afrique du sud est prévue du 20 au 27 octobre prochains et celle en Inde du 23 au 29 novembre. C'est "presque décidé pour le gouvernement fédéral", a assuré M. Reynders, évoquant la possibilité de "communiquer" ce choix aux ministres-présidents des Régions. Celles-ci sont, après les réformes successives de l'Etat, devenues largement compétentes en matière de commerce extérieur et sont très à cheval sur le respect de leurs compétences.

Mais M. Reynders a exclu que les Régions aient un droit de codécision en ce qui concerne le choix de la présidence d'honneur des missions économiques. "Pas de droit de regard, mais une bonne communication", a-t-il lancé aux journalistes présents. Le N-VA, qui siège au gouvernement flamand, avait affirmé mercredi que le gouvernement fédéral ne pouvait décider seul en la matière.

"Je pense à la princesse Astrid" pour succéder au prince Philippe après son accession dimanche au trône, a-t-il affirmé à son arrivée à un conseil ministériel restreint au 16 rue de la Loi à Bruxelles. "Au moins pour les deux missions économiques de cette année, en Afrique du sud et en Angola, puis en Inde. Pour cette année, c'est peut-être une bonne solution", a ajouté M. Reynders, qui est également ministre des Affaires étrangères et du Commerce extérieur. "Après, on verra", a ajouté le chef de la diplomatie belge. La mission en Angola et en Afrique du sud est prévue du 20 au 27 octobre prochains et celle en Inde du 23 au 29 novembre. C'est "presque décidé pour le gouvernement fédéral", a assuré M. Reynders, évoquant la possibilité de "communiquer" ce choix aux ministres-présidents des Régions. Celles-ci sont, après les réformes successives de l'Etat, devenues largement compétentes en matière de commerce extérieur et sont très à cheval sur le respect de leurs compétences. Mais M. Reynders a exclu que les Régions aient un droit de codécision en ce qui concerne le choix de la présidence d'honneur des missions économiques. "Pas de droit de regard, mais une bonne communication", a-t-il lancé aux journalistes présents. Le N-VA, qui siège au gouvernement flamand, avait affirmé mercredi que le gouvernement fédéral ne pouvait décider seul en la matière.