Mario Draghi a aussi averti que "la menace du protectionnisme" restait "importante" après l'annonce d'une détente à l'issue de négociations mercredi à Washington entre le président américain et celui de la Commission européenne.

L'insécurité "a probablement augmenté depuis juin", a précisé M. Draghi, évoquant notamment "l'état du débat autour du commerce". "La rencontre montre qu'il y a de nouveau une volonté de discuter des sujets commerciaux dans un contexte multilatéral", a jugé M. Draghi lors d'une conférence de presse après la réunion mensuelle de politique monétaire de la BCE.

Trop tôt pour juger

Pourtant, "il est encore trop tôt pour juger du contenu" de cet accord, selon M. Draghi.

Le président américain et le chef de l'exécutif européen Jean-Claude Juncker ont désamorcé la crise née des tarifs douaniers imposés par les Etats-Unis, annonçant une série de décisions dans l'agriculture, l'industrie et l'énergie dont la portée exacte reste cependant à confirmer.

Ces annonces, qui n'ont pas valeur d'accord définitif, ont soulevé des espoirs de trêve dans le conflit commercial qui menace surtout Berlin, et aussi soulevé des questions à Paris qui a rappelé ses lignes rouges.

Mario Draghi a aussi averti que "la menace du protectionnisme" restait "importante" après l'annonce d'une détente à l'issue de négociations mercredi à Washington entre le président américain et celui de la Commission européenne. L'insécurité "a probablement augmenté depuis juin", a précisé M. Draghi, évoquant notamment "l'état du débat autour du commerce". "La rencontre montre qu'il y a de nouveau une volonté de discuter des sujets commerciaux dans un contexte multilatéral", a jugé M. Draghi lors d'une conférence de presse après la réunion mensuelle de politique monétaire de la BCE. Pourtant, "il est encore trop tôt pour juger du contenu" de cet accord, selon M. Draghi. Le président américain et le chef de l'exécutif européen Jean-Claude Juncker ont désamorcé la crise née des tarifs douaniers imposés par les Etats-Unis, annonçant une série de décisions dans l'agriculture, l'industrie et l'énergie dont la portée exacte reste cependant à confirmer. Ces annonces, qui n'ont pas valeur d'accord définitif, ont soulevé des espoirs de trêve dans le conflit commercial qui menace surtout Berlin, et aussi soulevé des questions à Paris qui a rappelé ses lignes rouges.