La France a déjà promis un "partenariat stratégique et économique" si le gouvernement fédéral belge choisit le Rafale et non pas les concurrents F-35 et Eurofighter pour remplacer les F-16. Paris et Dassault Aviation ont depuis lors planché sur une proposition concrète pour séduire le gouvernement belge.

Paris semblait s'être mis hors-jeu en ne respectant par la procédure mise en place par le fédéral pour remplacer les avions de chasse. Mais il semble désormais que les Français et Dassault ne s'en sont pas tenus à la procédure, car ils comptent offrir plus de compensations économiques à l'industrie belge que ce qui est possible dans le cadre établi par le gouvernement belge.

Dassault promet un retour économique de 100% du prix d'achat, ce qui revient à environ 20 milliards d'euros sur 20 ans et plus de 5.000 emplois à haute valeur technologique.

"L'offre française trop belle pour être vraie"

Cependant, le ministre belge de la Défense Steven Vandeput n'a pas fait montre d'ouverture vis-à-vis de l'offre française, la jugeant "trop belle pour être vraie".

"Le lobbying tourne à plein régime, c'est clair", a-t-il commenté.

Une telle position n'est "tout simplement pas correcte", selon le ministre N-VA, qui s'en tient aux critères établis. "Les critères sont clairs", souligne-t-il.

La France a déjà promis un "partenariat stratégique et économique" si le gouvernement fédéral belge choisit le Rafale et non pas les concurrents F-35 et Eurofighter pour remplacer les F-16. Paris et Dassault Aviation ont depuis lors planché sur une proposition concrète pour séduire le gouvernement belge. Paris semblait s'être mis hors-jeu en ne respectant par la procédure mise en place par le fédéral pour remplacer les avions de chasse. Mais il semble désormais que les Français et Dassault ne s'en sont pas tenus à la procédure, car ils comptent offrir plus de compensations économiques à l'industrie belge que ce qui est possible dans le cadre établi par le gouvernement belge. Dassault promet un retour économique de 100% du prix d'achat, ce qui revient à environ 20 milliards d'euros sur 20 ans et plus de 5.000 emplois à haute valeur technologique.Cependant, le ministre belge de la Défense Steven Vandeput n'a pas fait montre d'ouverture vis-à-vis de l'offre française, la jugeant "trop belle pour être vraie"."Le lobbying tourne à plein régime, c'est clair", a-t-il commenté. Une telle position n'est "tout simplement pas correcte", selon le ministre N-VA, qui s'en tient aux critères établis. "Les critères sont clairs", souligne-t-il.