Pour le patronat, l'accord auquel est parvenu la Vivaldi est insuffisant. "Je crains qu'il y ait encore beaucoup de travail à faire pour parvenir à une vraie réforme qui garantisse la soutenabilité de nos pensions", s'inquiète l'administrateur délégué de la Fédération des entreprises de Belgique, Pieter Timmermans.

La FEB, tout en attendant les textes définitifs, se félicite cependant de l'introduction du principe selon lequel "ceux qui travaillent effectivement devraient être (davantage) récompensés lorsqu'ils accumulent une pension".

Mais à part ce point, "le résultat reste maigre, compte tenu des énormes défis auxquels le système est confronté", juge la FEB.

"En tant qu'employeurs, nous supportons le plus grand poids dans le financement des pensions légales et complémentaires. Nous demandons donc au gouvernement de ne pas mettre la charrue avant les boeufs et de tenter sérieusement après les vacances d'été de pousser le taux d'emploi à 80%", plaide la fédération patronale.

Divers points ne font pas partie de l'accord, dont la possibilité de partir à la retraite après 42 années de carrière, quel que soit l'âge, ou les régimes particuliers du personnel roulant de la SNCB et des militaires. Les partenaires sociaux sont invités à se pencher sur ces sujets. Trois champs d'action leur sont confiés: la soutenabilité financière du régime, la pension complémentaire et la prise en compte de nouvelles réalités sociales.

Pour le patronat, l'accord auquel est parvenu la Vivaldi est insuffisant. "Je crains qu'il y ait encore beaucoup de travail à faire pour parvenir à une vraie réforme qui garantisse la soutenabilité de nos pensions", s'inquiète l'administrateur délégué de la Fédération des entreprises de Belgique, Pieter Timmermans. La FEB, tout en attendant les textes définitifs, se félicite cependant de l'introduction du principe selon lequel "ceux qui travaillent effectivement devraient être (davantage) récompensés lorsqu'ils accumulent une pension". Mais à part ce point, "le résultat reste maigre, compte tenu des énormes défis auxquels le système est confronté", juge la FEB. "En tant qu'employeurs, nous supportons le plus grand poids dans le financement des pensions légales et complémentaires. Nous demandons donc au gouvernement de ne pas mettre la charrue avant les boeufs et de tenter sérieusement après les vacances d'été de pousser le taux d'emploi à 80%", plaide la fédération patronale.