La TVA sur le gaz sera réduite à 6% à partir du mois d'avril et ce jusqu'au 30 septembre. La TVA sur l'électricité avait déjà été réduite précédemment. La mesure sera prolongée également jusqu'à la fin septembre. Les personnes qui se chauffent au mazout bénéficieront quant à elles d'une réduction de 200 euros sur leur facture.

Pour le diesel et l'essence, qui ont atteint la semaine passée des montants record, une réduction des accises sera pratiquée de 0,175 euro par litre, ce qui représente environ 10 euros sur un plein de 60 litres. Un système de cliquet inversé doit intervenir à partir d'un 1,7 euro/litre. Une évaluation est prévue à la mi-juin.

Quant au tarif social élargi, dont bénéficie un ménage sur cinq, il est prolongé jusqu'au 30 septembre.

Le coût total des mesures est évalué à 1,3 milliard d'euros. Il est financé en grande partie par les recettes fiscales supplémentaires induites par la hausse des prix, soit 1,08 milliard d'euros. Cet effort s'ajoute au 1,1 milliard d'euros de soutien décidé en février.

Par ailleurs, le gouvernement a décidé de prolonger le chômage temporaire exceptionnel jusqu'au 30 juin afin d'aider les entreprises qui seraient en difficultés à la suite de la crise ukrainienne et des sanctions prises contre la Russie.

Les mesures seront présentées mardi à 9h30 au cours d'une conférence de presse au cabinet du Premier ministre.

La TVA sur le gaz sera réduite à 6% à partir du mois d'avril et ce jusqu'au 30 septembre. La TVA sur l'électricité avait déjà été réduite précédemment. La mesure sera prolongée également jusqu'à la fin septembre. Les personnes qui se chauffent au mazout bénéficieront quant à elles d'une réduction de 200 euros sur leur facture. Pour le diesel et l'essence, qui ont atteint la semaine passée des montants record, une réduction des accises sera pratiquée de 0,175 euro par litre, ce qui représente environ 10 euros sur un plein de 60 litres. Un système de cliquet inversé doit intervenir à partir d'un 1,7 euro/litre. Une évaluation est prévue à la mi-juin. Quant au tarif social élargi, dont bénéficie un ménage sur cinq, il est prolongé jusqu'au 30 septembre. Le coût total des mesures est évalué à 1,3 milliard d'euros. Il est financé en grande partie par les recettes fiscales supplémentaires induites par la hausse des prix, soit 1,08 milliard d'euros. Cet effort s'ajoute au 1,1 milliard d'euros de soutien décidé en février. Par ailleurs, le gouvernement a décidé de prolonger le chômage temporaire exceptionnel jusqu'au 30 juin afin d'aider les entreprises qui seraient en difficultés à la suite de la crise ukrainienne et des sanctions prises contre la Russie. Les mesures seront présentées mardi à 9h30 au cours d'une conférence de presse au cabinet du Premier ministre.