Steven Vanackere dément proposer une augmentation du précompte mobilier

Le ministre des Finances a assuré jeudi à la Chambre qu'il n'avait pas l'intention de généraliser le précompte mobilier à 25 % ni de toucher au précompte de 15 % des comptes d'épargne et à l'exonération de la première tranche d'intérêts.

Steven Vanackere a été interrogé par Olivier Destrebecq (MR) après les informations parues mercredi dans De Tijd et L'Echo ( lire ci-après ). Ceux-ci écrivaient que, dans le cadre des discussions sur le plan de relance, le ministre CD&V avait proposé d'augmenter de 21 % à 25 % le précompte mobilier pour tous les épargnants sans distinction, ce qui devrait libérer un montant de 400 millions d'euros qui pourrait être utilisé pour baisser les charges patronales.

Le député libéral lui a posé plusieurs questions après cette information. La réponse du ministre a chaque fois été ferme et très courte : "A la première question (Ndlr, "Avez-vous proposé une généralisation du précompte mobilier à 25 % ?"), la réponse est non. A la deuxième question (Ndlr, "Allez-vous toucher au précompte de 15 % des comptes d'épargne et à l'exonération de la première tranche d'intérêts ?"), la réponse est non."

L'équipe Di Rupo d'accord pour une baisse des charges patronales ?

Dans le cadre du plan de relance à finaliser idéalement pour le 21 juillet, un consensus a abouti, au sein de l'équipe Di Rupo, sur la nécessité de baisser les charges patronales, sans qu'il y ait pour autant de déplacement des charges pesant sur le travail vers le capital, rapportaient mercredi les deux quotidiens économiques.

Le gouvernement a néanmoins l'obligation de rester dans les clous du Pacte de stabilité, rappelait L'Echo , avant d'ajouter que le ministre des Finances avait dès lors proposé d'augmenter de 21 % à 25 % le précompte immobilier pour tous les épargnants sans distinction.

La piste ne plaisait néanmoins pas aux libéraux, qui jugeaient que le ministre ne respectait pas l'accord de gouvernement : "Sous prétexte d'une baisse d'impôt pour les entreprises, on veut imposer une taxe générale sur les riches !", protestait ainsi le banc libéral.

Actuellement, la règle veut que seuls les revenus mobiliers de plus de 20.020 euros par an soient taxés à 25 %. Du côté socialiste, on insistait sur la nécessité de concentrer les efforts sur les PME, comme l'accord de gouvernement le prévoit.

Baisse des charges sur les PME : "L'accord de gouvernement, rien d'autre !"

Dire qu'il existe un accord au sein du gouvernement pour ne pas toucher au capital alors que l'on s'oriente vers une baisse des charges patronales relève de la "pure intox", avait ensuite indiqué, mercredi, une source proche de la majorité en place.

S'inscrivant en faux par rapport à une information parue mardi dans L'Echo et De Tijd, cette source avait renvoyé à l'accord de gouvernement qui prévoit une baisse de charges pour les PME mais également un relèvement de la taxation des hauts revenus du capital de 21 % à 25 %. "On s'en tient à l'accord de gouvernement, point à la ligne. Le reste n'est que pure spéculation !"

Trends.be, avec Belga

Steven Vanackere dément proposer une augmentation du précompte mobilierLe ministre des Finances a assuré jeudi à la Chambre qu'il n'avait pas l'intention de généraliser le précompte mobilier à 25 % ni de toucher au précompte de 15 % des comptes d'épargne et à l'exonération de la première tranche d'intérêts.Steven Vanackere a été interrogé par Olivier Destrebecq (MR) après les informations parues mercredi dans De Tijd et L'Echo ( lire ci-après ). Ceux-ci écrivaient que, dans le cadre des discussions sur le plan de relance, le ministre CD&V avait proposé d'augmenter de 21 % à 25 % le précompte mobilier pour tous les épargnants sans distinction, ce qui devrait libérer un montant de 400 millions d'euros qui pourrait être utilisé pour baisser les charges patronales.Le député libéral lui a posé plusieurs questions après cette information. La réponse du ministre a chaque fois été ferme et très courte : "A la première question (Ndlr, "Avez-vous proposé une généralisation du précompte mobilier à 25 % ?"), la réponse est non. A la deuxième question (Ndlr, "Allez-vous toucher au précompte de 15 % des comptes d'épargne et à l'exonération de la première tranche d'intérêts ?"), la réponse est non."L'équipe Di Rupo d'accord pour une baisse des charges patronales ?Dans le cadre du plan de relance à finaliser idéalement pour le 21 juillet, un consensus a abouti, au sein de l'équipe Di Rupo, sur la nécessité de baisser les charges patronales, sans qu'il y ait pour autant de déplacement des charges pesant sur le travail vers le capital, rapportaient mercredi les deux quotidiens économiques.Le gouvernement a néanmoins l'obligation de rester dans les clous du Pacte de stabilité, rappelait L'Echo , avant d'ajouter que le ministre des Finances avait dès lors proposé d'augmenter de 21 % à 25 % le précompte immobilier pour tous les épargnants sans distinction.La piste ne plaisait néanmoins pas aux libéraux, qui jugeaient que le ministre ne respectait pas l'accord de gouvernement : "Sous prétexte d'une baisse d'impôt pour les entreprises, on veut imposer une taxe générale sur les riches !", protestait ainsi le banc libéral.Actuellement, la règle veut que seuls les revenus mobiliers de plus de 20.020 euros par an soient taxés à 25 %. Du côté socialiste, on insistait sur la nécessité de concentrer les efforts sur les PME, comme l'accord de gouvernement le prévoit. Baisse des charges sur les PME : "L'accord de gouvernement, rien d'autre !"Dire qu'il existe un accord au sein du gouvernement pour ne pas toucher au capital alors que l'on s'oriente vers une baisse des charges patronales relève de la "pure intox", avait ensuite indiqué, mercredi, une source proche de la majorité en place.S'inscrivant en faux par rapport à une information parue mardi dans L'Echo et De Tijd, cette source avait renvoyé à l'accord de gouvernement qui prévoit une baisse de charges pour les PME mais également un relèvement de la taxation des hauts revenus du capital de 21 % à 25 %. "On s'en tient à l'accord de gouvernement, point à la ligne. Le reste n'est que pure spéculation !"Trends.be, avec Belga