Souvenez-vous, il était impossible d'assister à un débat sur la nouvelle économie, sans qu'un expert ou un consultant brandisse l'étude réalisée par deux chercheurs de l'université d'Oxford. Cette étude démontrait que 47% des jobs aux Etats-Unis disparaîtront en dix ou vingt ans maximum. La faute évidemment à tous ces robots et autres algorithmes qui prendront d'autant plus facilement notre job, que ce job est lui-même automatisable à 70%.

Cette étude ne parlait pas que des jobs d'ouvriers, mais bien de métiers intellectuels et bien établis comme analyste crédit, courtier en assurance, journaliste, avocat, etc. L'étude a fait un tel choc qu'un consultant - Roland Berger - a fait la même enquête en France et est arrivé au même résultat... Quant à la Belgique, ce sont les économistes de la banque ING qui sont arrivés aux mêmes conclusions désolantes, à savoir que presque 50% des jobs automatisables risquent de disparaître dans un avenir proche.

Tout ce stress aura sans doute été inutile. Pourquoi ? Parce que la dernière étude en date, celle de l'OCDE, a réduit cette perte moyenne d'emplois de 47% à seulement 9%.

Bonne nouvelle ! L'avenir de nos enfants n'est peut-être pas aussi bouché que certains économistes voulaient le faire croire

D'où vient cette différence de résultat ? L'étude d'Oxford supposait que tous les emplois au sein d'une profession sont identiques alors qu'ils ne le sont pas. En effet, deux travailleurs exerçant la même profession ne réalisent pas les mêmes tâches. Et dans la plupart des professions, ces tâches évoluent depuis longtemps.

En s'appuyant sur les déclarations des travailleurs concernant les tâches qu'ils accomplissent, les chercheurs de l'OCDE arrivent à la conclusion qu'en moyenne, seulement 9% des emplois présentent un risque élevé d'automatisation.

Voilà, les esprits chagrins diront que 9%, cela reste encore énorme, et c'est vrai, mais c'est tout de même nettement mieux que d'imaginer qu'un emploi sur deux disparaîtra du fait qu'il est automatisable à plus de 70%.

C'est une bonne nouvelle pour nous, mais également pour nos enfants dont l'avenir n'est peut-être pas aussi bouché que certains économistes ont voulu nous le faire croire.

Souvenez-vous, il était impossible d'assister à un débat sur la nouvelle économie, sans qu'un expert ou un consultant brandisse l'étude réalisée par deux chercheurs de l'université d'Oxford. Cette étude démontrait que 47% des jobs aux Etats-Unis disparaîtront en dix ou vingt ans maximum. La faute évidemment à tous ces robots et autres algorithmes qui prendront d'autant plus facilement notre job, que ce job est lui-même automatisable à 70%. Cette étude ne parlait pas que des jobs d'ouvriers, mais bien de métiers intellectuels et bien établis comme analyste crédit, courtier en assurance, journaliste, avocat, etc. L'étude a fait un tel choc qu'un consultant - Roland Berger - a fait la même enquête en France et est arrivé au même résultat... Quant à la Belgique, ce sont les économistes de la banque ING qui sont arrivés aux mêmes conclusions désolantes, à savoir que presque 50% des jobs automatisables risquent de disparaître dans un avenir proche. Tout ce stress aura sans doute été inutile. Pourquoi ? Parce que la dernière étude en date, celle de l'OCDE, a réduit cette perte moyenne d'emplois de 47% à seulement 9%. D'où vient cette différence de résultat ? L'étude d'Oxford supposait que tous les emplois au sein d'une profession sont identiques alors qu'ils ne le sont pas. En effet, deux travailleurs exerçant la même profession ne réalisent pas les mêmes tâches. Et dans la plupart des professions, ces tâches évoluent depuis longtemps.En s'appuyant sur les déclarations des travailleurs concernant les tâches qu'ils accomplissent, les chercheurs de l'OCDE arrivent à la conclusion qu'en moyenne, seulement 9% des emplois présentent un risque élevé d'automatisation. Voilà, les esprits chagrins diront que 9%, cela reste encore énorme, et c'est vrai, mais c'est tout de même nettement mieux que d'imaginer qu'un emploi sur deux disparaîtra du fait qu'il est automatisable à plus de 70%. C'est une bonne nouvelle pour nous, mais également pour nos enfants dont l'avenir n'est peut-être pas aussi bouché que certains économistes ont voulu nous le faire croire.